Gens qui se baladent

vendredi 8 avril 2016

Des jeux, des jeux et des jeux



Pas mal de parties ces derniers temps et quelques tests de nouveaux jeux.

Allez, on commence avec CYCLADES.


Comme le nom le laisse supposer il s’agit d’un jeu se déroulant à l’époque de la Grèce Antique, plus précisément ayant pour cadre la mythologie grecque.

Chaque joueur dirige l’une des cinq factions du jeu, dont seule la couleur des figurines diffère, toutes étant strictement identiques.

On a ainsi à disposition un ensemble de soldats et une flotte de navires. On ne démarre le jeu qu’avec une partie de ces réserves et il vous faudra acquérir le reste en cours de partie.

Le but est d’arriver à posséder, à n’importe quel moment du jeu, deux mégapoles.

Ces dernières se construisent en combinant quatre types de constructions, ou bien peuvent être conquises en allant taper son voisin.

A chaque tour les joueurs vont tenter de s’attirer les faveurs d’un dieu en particulier en lui apportant le plus d’offrandes, ce via un système d’enchère original, sachant que l’appariement Dieu/Joueur ne peut être que de 1/1.

Chaque dieu vous donne droit à des bonus différents. Ainsi, Ares vous permet de gonfler vos troupes de soldats et de mener des attaques sur des territoires que vous ne contrôlez pas. Poséidon permet d’acquérir de nouveaux navires de façon à pouvoir opérer des combats navals ou des débarquements, Hermès vous octroie un peu d’or pour vous renflouer, etc…
Quatre de ces dieux permettent également de construire l’un des quatre bâtiments nécessaires à la création d’une mégapole (fortin, port, ….) chacun d’eux octroyant un bonus au joueur, quand les autres permettent d’acheter des cartes bonus.

Les affrontements, terrestres ou maritimes, se déroulent de la façon la plus simple : 1D6+ le nombre de protagonistes de son camp impliqué. La différence est le nombre de perte.

Concernant notre partie, à trois joueurs, si j’en ai apprécié le déroulement la fin m’a laissé un gout amer.
Au regard du faible nombre d’objectif à contrôler (deux), je trouve la règle de conquête des mégapoles adverses déséquilibrée. Que ce genre d’action soit possible quand vous devez contrôler 4-6 objectifs, ok - Mais quand il ne faut en contrôler que deux ?
Du coup, la solution pour gagner est celle de l’anti jeu : ne rien construire et attendre que les autres joueurs s’épuisent à rassembler le nécessaire pour construire les bâtiments requis et aller ensuite conquérir leur mégapole en un seul et même tour, puisque ces constructions se seront faites au détriment du développement des armées adverses.
Bref j’avoue avoir été assez déçu de cette mécanique. Je serai d’avis de monter à 3 le nombre de cités à construire ou de laisser un tour supplémentaire en cas de « victoire par conquête de la seconde cité ».

Pour le reste, le matériel est agréable avec de jolies petites figurines plastiques et un plateau de jeu carton dur couleur représentant les Cyclades.
Les mécaniques sont simples à prendre à main, et la présence des créatures mythologiques (chacune différentes avec ses effets propres) dont vous pouvez louer les services en début de tour permet de varier un peu le déroulement de la partie.















On enchaîne avec RUNEWARS.

Partie à quatre de Runewars dans laquelle j’ai intégré l’extension bannière de guerre. J’ai toutefois écarté la règle de commandement de bataillons par les Héros de façon à ne pas trop encombrer les nouveaux joueurs avec trop de règles d’un coup.

Le jeu est vraiment un régal à quatre joueurs, la tension est permanente car les attaques viennent de tous les coté. La disposition du terrain m’a permis de bénéficier d’un défilé montagneux qui a fait office de défenses naturelles.
Borin qui jouait les elfes a du nous quitter en milieu de partie, et nous avons transformés ses territoires en zones infranchissables pour la fin.
J’arrive à gagner par anticipation au cours de l’été du dernier tour en cumulant les six runes de dragon alors que mes adversaires culminent à trois.

En revanche la durée de la partie a bien tournée autour des 5 heures de jeu.











S’ensuit RELIC.

RELIC c’est le Talisman dans l’univers de Warhammer 40K. L’originalité de cette partie est que nous avons testé les Némésis. Ainsi l’un des cinq joueurs était un traître à l’impérium avec ses propres règles et conditions de victoire, ses propres équipements et decks de cartes. ET c’est bien là le problème, le joueur Nemesis joue seul dans son coin et finalement c’est aussi chiant pour lui que pour les autres.
Monsieur Toc a hérité d’un personnage bien cheaté (le psycker) ce qui lui a permis de presque gagner après 4 heures de jeu. Mais dommage pour lui, c’est la Némésis qui a gagné, rassemblant assez de points d’infamie pour tous nous condamner à la damnation.




J’ai également ressorti ARCADIA QUEST.

Quelques parties avec Madame pendant le week end de Pâques puis avec Borin.
J’aime beaucoup ce jeu il assez simple mais peut se révéler tactique et puis la progression des personnages de parties en parties est un vrai plus pour vraiment s’immerger dans la gestion de sa guilde.

Dans la partie avec Madame, même si j’ai gagné cette dernière a accumulé assez d’or pour pouvoir se stuffer en fin de partie comme un vrai gros bill.

La guilde de Madame

Ma guilde



Madame essaye de tricher en incorporant un nouveau joueur dans sa guilde....



Ma guilde



Nos objectifs de parties, le premier qui accomplira le troisième en premier sera le gagnant.




Madame en a profité pour faire les boutiques en ramassant tous les jeton item.

Le trésor de guerre de Madame !
 
Dans la partie avec Borin la lutte se joue à qui tuera le minotaure le premier et nos nombreuses tentatives ne cessent pendant une heure de se solder par des échecs répétés.


Et quand on a pas Zombi dice sous la main, on se finit avec LES CITES PERDUES.

Il s'agit d'un jeu surtout de hasard mais assez prenant.

Sept expéditions possibles composées de chacune neuf cartes, dont la valeur numéraire va de 2 à 10.
Vous devez faire une suite de valeur en fonction des cartes que vous possédez, il est possible que les cartes ne se suivent pas mais elles doivent rester dans l'ordre croissant, impossibilité de revenir en arrière. A la fin on cumule les valeur de vos cartes pour chacune des expéditions entreprises, et on soustrait 20 du total pour les frais. Si vous jouez des cartes paris avant de jouer la moindre carte de valeur, votre résultat final sera multiplié par 2,3 ou 4 ; en positif comme en négatif ! IL faut donc bien choisir sur quoi vous allez vous lancer, et quand vous démarrer avec une main de sept cartes seulement ce n'est pas toujours évident.

Au bout de trois manches le plus gros score l'emporte.

Au milieu : la défausse dans laquelle vous pouvez récupérer des cartes au lieu de piocher

Une belle expédition qui me rapporter 28 points

Avec deux cartes paris et rien d'autre, l’expédition rouge risque de faire perdre 60 points à Borin !

2 commentaires:

  1. Que c'est agréable à lire, un bien bel article. J'ai bien envie de tester Runewars. Quant à Arcadia Quest, ce jeu me fait de l'oeil depuis un moment...

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    1. Merci :-)
      Runewars est vraiment super sympa, très prenant et immersif, sans temps morts car pas en tour-par-tour. Bon après ça prend de la place et un peu de temps, c'est vrai.
      Arcadia Quest est très agréable à jouer, et marche bien avec un public de néophyte ou plus jeune que d'habitude de par son look SD manga des persos.

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