Gens qui se baladent

lundi 27 octobre 2014

The shadows are coming !

Grosse surprise à l'instant que je viens de recevoir : la première vague de mon Kickstarter Shadows of Brimstone !

Premier Core Set : City of the Ancients (Cité des Anciens)




Second Core Set :  Swamps of Death (Les Marais de la Mort)




A la manière de Zombicide et de ses saisons, les deux boîtes sont indépendantes et à priori parfaitement compatibles.

Ça sent la soirée déballage et montage !

mercredi 1 octobre 2014

Lire, c'est comme rêver les yeux ouverts



Après plusieurs mois où j’étais tellement out le soir que je n’avais même plus la force ni l’envie de lire, j’ai commencé à reprendre le rythme cet été.

On commence tout d’abord avec New Victoria de Lia Habel :


 J’ai choisi ce livre car je voulais un bouquin pour mon séjour en Guadeloupe en Avril dernier, et dans le rayon de la grande surface dans laquelle je faisais quelques dernières courses d’appoint je suis tombé sur ce livre qui m’a tapé dans l’œil par son allure classieuse. La couverture est en effet dotée d’un reflet métallique et la tranche des pages a été dorée. Je ne crois pas avoir lu de vrai bouquin SF/Steampunk, du moins du steampunk nouvelle vague alors pourquoi ne pas commencer ?

Le quatrième de couverture :
Bienvenue à New Victoria.

La guerre a anéanti les États-Unis. Sur les décombres, une nouvelle civilisation a éclos : le dernier refuge de la morale d’un temps révolu. Car l’avenir est terrifiant. Aux frontières du pays, des combats armés font rage, opposant le régime politique en place à des rebelles sanguinaires qui semblent résister à tout, même à la mort.

Nora a un destin tout tracé : épouser un membre de la haute société et collectionner les robes de bal. Faire honneur à la mémoire de son père, l’éminent docteur Dearly. Rien, dans sa délicate éducation victorienne, ne l’a préparée à un violent kidnapping, ni à survivre dans le camp d’une faction rebelle.

Et pourtant elle devra surmonter ses craintes et ses préjugés pour comprendre la nature du véritable danger qui menace les vivants… comme les morts !

Du steampunk et des zombies ! Fallait oser le mélange sans tomber dans la série Z, et je dois bien reconnaître que dès les premiers chapitres, l’auteure nous montre qu’elle sait de quoi elle parle, qu’elle maîtrise parfaitement son sujet et que ce dernier se révèle plus profond qu’une simple histoire à la Twilight qui chercherait à assurer son succès en surfant sur un univers à la mode.

L'auteure....ha ça vous donne envie de lire hein bande de petits coquins !

La particularité du récit est que chaque chapitre est raconté par l’un des personnages principaux, ce qui permet d’obtenir le point de vue de différentes personnes sur une même situation ou bien une vision plus marquée émotionnellement dans le rythme du récit.
L’ensemble est épique plein de rebondissements, et sorts franchement des sentiers battus, avec notamment une galerie de personnages assez originaux.
La saga est composée de deux volumes, j’ai dévoré le premier mais comme le second était un peu plus lent à démarrer, je l’ai pour le moment laissé de coté pour faire une pause et changer d’univers

On enchaine alors avec : DOME de Stephen King.
Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas ouvert un Stephen King. Les productions de l’auteur sont souvent inégales, et si certaines m’ont particulièrement marqué (Ca, Brume, La petite fille qui aimait Tom Gordon) d’autres m’ont souvent ennuyé.


Le quatrième de couverture :
Le Dôme : personne n’y entre, personne n’en sort.
A la fin de l’automne, la petite ville de Chester Mill, dans le Maine, est inexplicablement et brutalement isolée du reste du monde par un champ de force invisible. Personne ne comprend ce qu’est ce dôme transparent, d’où il vient et quand – ou si – il partira. L’armée semble impuissante à ouvrir un passage tandis que les ressources à l’intérieur de Chester Mill se raréfient.
Big Jim Rennie, un politicien pourri jusqu’à l’os, voit tout de suite le bénéfice qu’il peut tirer de la situation, lui qui a toujours rêvé de mettre la ville sous sa coupe. Un nouvel ordre social régi par la terreur s’installe et la résistance s’organise autour de Dale Barbara, vétéran de l’Irak et chef cuistot fraîchement débarqué en ville…

J’ai clairement accroché dès les premières lignes. Alors que je trouvais que certains King avaient un rythme trop lent avec des présentations à rallonge de multiples personnages, ici on rentre de suite dans le vif du sujet.
Les personnages sont souvent assez cliché, mais très attachants. Le rythme tout au long du livre est soutenu, et on assiste impuissant à la mise en place des pions sur l’échiquier par le méchant (délicieusement retors) dans une ambiance de huis clos de plus en plus oppressante. Les questions du dôme, de son origine et de sa nature en deviennent tellement secondaires  que l’explication finale qui nous en est donnée peut même paraître décevante (S.K. a souvent du mal à correctement finir ses bouquins fantastiques), bien que personnellement son coté ironique m’ait bien plu.
On retrouve un peu tous les ingrédients chers à King : Une petite ville de ploucs dans le Maine, une bande d’enfants à vélo, une dérive théologique, et c…

A noter que l’ouvrage a fait l’objet d’une adaptation en série « UNDER THE DOME » (personnellement j’aurai préféré un téléfilm en plusieurs parties comme à l’accoutumée), dont la première saison a été diffusée par M6 il y a quelques mois. Toutefois, les modifications apportées par la série y sont tellement « hollywoodiennes » que cela a apparemment (d’après les commentaires lus de çi de là) donné envie de vomir à ceux qui ont lu le livre.

Dans un tout autre genre, et dans la série « Les chroniques du Grimnoir » je demande le tome 2 : « Malédiction ».

Les Chroniques du Grimnoir c’est cette série pulp se déroulant dans l’entre deux guerres dans une sorte d’uchronie où les borsalinos, les petites pépés et les dirigeables plein le ciel sont de rigueur. Une société dans laquelle les actifs, ceux qui disposent d’un pouvoir magique, sont à la fois source d’envie et de peur (une sorte d’X-Men d’avant guerre à la sauce Sin City en somme).



Le quatrième de couverture :
Il y a ceux qui se téléportent, lisent dans les esprits, influencent la gravité, prennent le contrôle des animaux ou guérissent par imposition des mains, et il y a les « normaux ». Leurs relations virent à l’aigre. Et voici qu’un mystérieux Bureau du coordinateur de l’information entreprend de soumettre les « actifs », avec des moyens nouveaux et des agents redoutables comme l’énigmatique Corbeau.
S’ils ont vaincu le « président » à bord de son dirigeable, les chevaliers du Grimnoir sont maintenant confrontés à la vindicte de l’appareil d’État, alors même que la menace qui pèse sur le monde s’approche et se précise. Jake Sullivan et Faye Vierra devront puiser au plus profond de leurs pouvoirs pour faire face, d’autant que les anciens du Grimnoir eux-mêmes nourrissent la pire des craintes quant à la jeune Faye : n’est-elle pas atteinte d’une malédiction qui fera d’elle le pire ennemi de l’humanité ?
Plus sombre, plus grave que Magie brute, mais toujours aussi dynamique, Malédiction annonce des lendemains douloureux.

Le premier tome m’avait ravi, le second aussi. L’histoire est plus longue dans la mise en place, mais ne manque pas d’action, car elle s’étend en fait sur deux tomes cette fois, le troisième tome de la saga venant de paraître. Une histoire principale est toutefois accomplie dans ce seul ouvrage, qui vous mettra la pression jusqu’aux dernières pages.
C’est le genre de livre qui donne l’impression d’être au cinéma à mesure que l’on tourne les pages.

On va en rester là pour le moment, la prochaine fois je vous parlerai de DeathWorld et des quelques BD que j’ai également pris le temps de parcourir.