Gens qui se baladent

vendredi 3 janvier 2014

Cinéma en fêtes



Bien que non en vacances durant cette période passée de fêtes, j’ai toutefois pu prendre le temps de me faire une bonne dose de films.

On commence avec deux films vus en VOD : 

Insaisissables
 


« Les Quatre Cavaliers », un groupe de brillants magiciens et illusionnistes, viennent de donner deux spectacles de magie époustouflants : le premier en braquant une banque sur un autre continent, le deuxième en transférant la fortune d’un banquier véreux sur les comptes en banque du public. Deux agents spéciaux du FBI et d’Interpol sont déterminés à les arrêter avant qu’ils ne mettent à exécution leur promesse de réaliser des braquages encore plus audacieux. Ils font appel à Thaddeus, spécialiste reconnu pour expliquer les tours de magie les plus sophistiqués. Alors que la pression s’intensifie, et que le monde entier attend le spectaculaire tour final des Cavaliers, la course contre la montre commence.

Un univers sympa, celui des magiciens et prestidigitateurs en puissance. Des acteurs enthousiastes et qui sortent un peu des sentiers battus notamment Woody Harelson et Mélanie Laurent.
Deux défauts majeurs toutefois à mon sens. Premièrement les « tours de magies » sont vite expliqués par Morgan Freeman dont le métier est de décrypter le « pourquoi du comment » des artistes magiciens, ce qui désamorce rapidement la magie de l’ensemble justement. Deuxièmement, Hollywood nous a tellement abreuvé de films à rebondissements et coup de théâtre (souvent particulièrement bidons il faut bien le reconnaître) que rien ne vient réellement nous surprendre.
Enfin, (et finalement ça fait une troisième défaut) les motivations des protagonistes restent peu crédibles, et surtout tombent un peu à plat à la fin du film, avec une fin....... basiquement convenu et sans intérêt.
Reste que l’on se laisse porter par l’ensemble avec un regard bienveillant, mais peut être était-ce seulement  parce qu’il était plus de 2h du mat’…
  
Red 2 



Lorsque l’agent retraité de la CIA Franck Moses apprend la mort de son ancien collègue Marvin, il se rend à son enterrement avec sa compagne Sarah, sans se douter qu’il va au-devant de gros problèmes… Arrêté et interrogé par le FBI au sujet d’un mystérieux "Projet Nightshade", il ne doit son salut qu’à l’intervention de Marvin qui avait simulé sa mort. Ils se lancent alors dans une course poursuite à travers le monde pour découvrir le secret du "Projet Nightshade".

On sait avec ce genre de film exactement où l’on va. Le premier volume m’avait agréablement surpris je dois bien le reconnaître, avec notamment une Helen Miren à contre emploi absolument jubilatoire.
Pour ce second volet, Anthony Hopkins ; Catherine Zeta-Jones et Byung-Hun Lee (que l’on aura pu voir dans les fantastiques bouses que sont GI JOE 1 & 2) viennent rejoindre le casting. Et c’est reparti pour un tour, situations improbables, cascades et affrontements souvent grand guignol, on passe un bon moment avec un film d’action qui ne se prend pas trop au sérieux, et dont le scénario reste plus travaillé que de nombreuses suites que le marketting hollywoodien cherche absolument à nous imposer malgré leur coté profondément dispensable.

Puis au cinéma : 



Le Hobbit : La désolation de Smaug



 
Le premier volume du Hobbit m’avait laissé sur un sentiment plutôt mitigé. Du bon et beaucoup de moins bon. 
Que PJ ait intégré dans le récit des éléments du Silmarillon ou des Contes et légendes inachevées de Tolkien c’était à la base une bonne idée car le livre The Hobbit est assez court et dans un style axé littérature jeunesse, contrairement aux autres écrits de l'auteur (dont certains sont assez imbuvables soyons honnête).

Là je dois bien le dire : je me suis ennuyé (pour être poli) pendant les 2H41 que dure ce second volume.
Je passerai vite sur la 3D qui ne sert à rien si ce n’est à assombrir l’image et rendre certaines scènes déjà sombres carrément « illisibles ».

Pour le reste, le scénario pourrait se résumer à : on se fait capturer, on s’évade, on se fait capturer, on s’évade, on se fait….. 
Les personnages sont de moins en moins attachants, les scènes sont d’une incroyable longueur, et tout ces ajouts qui ne servent à rien si ce n’est ôter au film tout rythme et caractère épique !

Qu’est ce que c’est que cette histoire d’amour entre un nain et une elfe, juste pour caser un élément sentimental à la Hollywood (c’est vrai que Tolkien était plutôt misogyne dans le genre)  et la trogne d’Evangeline Lily, que je ne supporte plus, en remplacement de celle de Liv Tyler ?!

Ces scènes inintéressantes et looooooongues dans la cité lacustre ?!

Ce Legolas (qu’est ce qu’il fout là déjà ?!) qui est ici une véritable machine à tuer, à se faire des armées orques à lui tout seul en deux coup d’arc à pot ?!

Et ce dragon qui parle et qui parle et qui parle…….MAIS CROQUE-LES BON SANG AU LIEU DE BAVASSER !!!!!!

Ces nains qui se cassent le cul à affronter tous les dangers pour abandonner en 5 secondes :
- Ha ben ça rentre pas la clé chef ! 
- Bon ben tant pis on se casse, allons boire un coup plutôt.

Pfffff, P.J. aurait du se contenter de deux films de deux heures, là il aurait réussi un opus de qualité. Ces deux premiers films démontrent finalement que durée ne signifie pas qualité.

Et qu’on ne vienne pas me chanter que « mais heu t’as rien compris, à la base tu vois Bilbo le Hobbit c’est pour enfant, et là c’est normal c’est un film pour enfant ! ».
NON !! Le  Hobbit n’est pas un film pour enfant !
Déjà parce que je vous défie de trouver un film pour enfant qui dure aussi longtemps, sachant que les derniers Harry Potter ne SONT PAS pour enfants (ou alors vous avez une drôle de politique sur ce que peuvent regarder vos enfants !). 
Et il n’y a aucun élément de film pour enfant dans cette désolation cinématographique, juste une machine hollywoodienne qui a tout bouffé sur son passage.

Albator


 2977. Albator, capitaine du vaisseau Arcadia, est un corsaire de l’espace. Il est condamné à mort, mais reste insaisissable.  Le jeune Yama, envoyé pour l’assassiner, s’infiltre dans l’Arcadia, alors qu’Albator décide d’entrer en guerre contre la Coalition Gaia afin de défendre sa planète d’origine, la Terre.

Back in time avec la renaissance d’Albator au ciné ? Pas tant que ça.

Il est clair que le film est visuellement de qualité, donnant un véritable caractère sombre et violent aux personnages du DA. 
Mais ce que j’ai eu l’impression de voir au cinéma c’est "Albator : Guest star du dernier Final Fantasy".
Qui du cinéma ou du jeu vidéo a influencé l’autre (dans un sens général j'entends)? Surement les deux réciproquement. 
Mais ici, à part le personnage d’Albator (et encore), tout semble sorti d’une cinématique de FF (de type FFX à FFXIII) ou pire, du film Final Fantasy the spirit within, notamment le scénario qui en reprend de trèèèèès nombreux éléments.

Un agréable moment certes, mais pas aussi rafraichissant que j’aurai pu l’espérer.


Et sur ceux : BONNE ANNÉE !!

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