Gens qui se baladent

mardi 26 février 2013

APO DreadBall, on repousse les limites

Chose promise chose due, voilà la photo de famille sur le terrain de jeu.

L'APO  bénéficie d'un délai supplémentaire vu que Sprz est en congé cette semaine. Le délai étant allongé au 11 Mars, peut être vais je en profiter pour peindre la seconde équipe.







APO DreadBall, encore encore mais c'est bientôt fini

Ça y est, hier soir j'ai finis mes deux Guards pour mon équipe humaine. Finalement, même s'ils sont plus gros que les Strikers et les Jacks, ce sont eux qui m'auront pris le moins de temps et qui seront les plus réussis finalement (surement parce qu'il m'aura fallu 8 figs au préalable pour trouver le bon arrangement...).

Une photo de famille sur le plateau de jeu ce soir et la boucle sera bouclée (à moins que je ne me lance dans la peinture de l'équipe adverse).

lundi 25 février 2013

APO Dreadball, encore

Cette semaine je me suis quand même un peu plus investi dans le projet que lors de la précédente.

Du coup les quatre Jacks ont pu être terminés, de même que l'arbitre, et même les deux Guards restants ont été entamés ! (Mais où s’arrêtera donc cet homme ?!).
















mardi 19 février 2013

L'année des morts vivants



Voilà un bouquin qui m’a un peu changé de la SF futuriste de Warhammer 40K : World War Z de Max Brook.


Les zombies sont très à la mode depuis quelques années (films, jeux de plateau, vidéos, etc…) et même si la vague Steampunk est un peu en train de prendre le pas dessus, les zombies restent une valeur sure, avec des productions en tout genre de plus ou moins bonne qualité (surtout au niveau des films).

C’est à Noël, en ayant reçu et lu la bande dessinée ZOMBIE et pratiqué le jeu Zombicide, que je me suis pris d’engouement pour cette mode. Il me fallait trouver un bouquin qui traite des zombies sous un angle sérieux mais point trop horrifique (le gore a tôt fait d’amener le kitch), et renseignement pris auprès de Google et de ma compagne, l’ouvrage de référence en la matière qui est revenu à mes oreilles est ce bouquin.

World War Z est la compilation de petites historiettes de quelques pages, interviews de diverses personnes ayant survécu à la guerre contre les zombies qui a totalement bouleversé le monde tel que nous le connaissions, compilées par un agent de la nouvelle ONU dans le cadre d’un rapport.  L’intervieweur n’intervient que très peu et laisse son hôte lui narrer les détails de son expérience avec des récits immédiatement immersifs. Les protagonistes sont extrêmement variés, du médecin chinois ayant découvert l’un des premiers cas dans un petit village au fin fond de la campagne au Commandant de sous marin nucléaire, en passant par des soldats et officiers de diverses armées chinoise, russe, japonaise, finlandaise, américaine, mais aussi des habitants, des étudiants, des anciens réalisateurs de films, et c… .

J’ai littéralement dévoré ce livre (comme l’aurait fait un zombie d’un humain) qui présente le fléau de son apparition à sa résorption, mettant en relief les travers de notre société consumériste et individualiste. La lecture m’a évoqué des ambiances feutrées et réalistes sur un sujet pourtant fantastique, un peu comme dans District 9 ou Monsters, et l’immersion est toujours plus facile quant on est confronté à ce type d’ambiance que dans une production où les explosions s’enchainent avec un adonis pour héros et le dernier mannequin à la mode pour compagne…Ici, le thème sert le scénario et non l'inverse.

L'excellentissime District 9

Le moins connu, mais très bon Monsters (amateurs de films d'action s'abstenir)
D’ailleurs Hollywood n’a pas tardé à flairer le filon puisqu’une adaptation cinématographique doit sortir d’ici quelques mois (semaines) avec Brad Pitt dans le rôle principal. La bande annonce est disponible, et je dois avouer qu’après l’avoir vu je me suis demandé si le scénariste du film et moi avions lu le même bouquin. D’un livre accès documentaire peuplé de zombies lents mais redoutables, qui met l’accent sur l’expérience humaine émotionnelle et psychologique, Hollywood nous présente la bande annonce d’un film d’action/guerre avec des zombies plus dopés que Lance Armstrong lors du tour de France, mettant un vent à Ussain Bolt au 100 mètres…..Hollywood quoi.
A voir quand le film sera dispo, peut être y aura-t-il quelque chose à sauver , mais le formatage du cinéma américain me gave tellement que je n’apprécie même plus ce genre de films dont j’étais autrefois si friand.

Regardez ces figurants dans la rue, soit al course aux zombies a fait maigrir tous les américains, soit les plus gros, et donc les plus lents ont été mangés. Et où sont les gens moches ? Les gens de tous les jours je veux dire.

Non, ce n'est pas une pile de cadavres. C'est une pyramide zombiesque crée par les zombies parce qu'ils courent très vite et s'entassent donc les un sur les autres....Hollywood je vous disais.....
Mmmm, des scènes de destructions bien propres, comme dans 2012. Pas de sang, pas de réalisme, juste de la 3D.

Je reviens sur la bande dessinée dont je parlais plus haut.  Doté d’un graphisme classique mais très agréable, Zombie raconte les pérégrinations d’un survivant pour retrouver sa fille dans une Amérique complètement envahie de zonzons. Il y croise vite le chemin d’un convoi de survivants mené par un ancien acteur de film de série Z canadien. Les personnages sont souvent un peu stéréotypés mais l’ambiance scénaristique et visuelle est là et la lecture jouissive, le tout étant saupoudré de suffisamment d’humour. Pour le premier tome du moins.
En effet deux autres tomes de Zombie sont disponibles : le tome 2 continue l’aventure démarrée dans le premier mais les personnages sont un peu trop emprunt de bons sentiments, ce qui aboutit à des situations parfois un peu tirées téléphonées ou souffrant du syndrome happy ending. A voir avec le tome 3. Le second tome disponible est le 0, préquelle à l’histoire dans laquelle on assiste à la naissance du fléau en suivant les mésaventures de cet acteur canadien, de ses apparitions dans des conventions de fanboyz/geeks à son extraction en Russie qui lui forgera suffisamment le caractère pour le transformer plus tard en leader.


Je trouve bizarre cette case où le héros lache un rot, mais c'était pour trouver une planche où il n'y ait pas que des zombies


 
Coté BD, l’une des références en la matière reste The Walking Dead, que je n’ai pas encore lu mais dont l’adaptation en série me laisse sur un avis mitigé, trop de personnages stéréotypés et de bons sentiments profondément marqués (formatage hollywoodien là encore) qui me laisse hésitant sur l’envie de poursuivre au-delà des 5 premiers épisodes.


Vous aurez très vite envie que des zombies apparaissent pour bouffer au moins 
5 des personnages présents sur cette affiche...en les faisant souffrir autant que ce qu'ils vous ont énervés si possible.


lundi 18 février 2013

APO DreadBall suite

Ben pas beaucoup d'avancée cette semaine encore, espérons que je me reprenne celle qui commence parce que sinon je vais avoir du mal à tenir les délais de réalisation.

Pose des applats rouges avec débuts d'éclaircissement sur les Jack, je devrai donc pouvoir les terminer cette semaine ceux-là. Il ne me resterai alors que les Guards qui, même s'ils sont plus gros, ne sont que deux et non quatre.


J'en ai profité pour commencer l'arbitre au passage, même si des retouches et finitions sont encore à faire.

jeudi 14 février 2013

The uncertain fate of the uncharted seas

Le site officiel de SPARTAN GAMES offre le téléchragement gratuit de la dernière version du livre de règles de TUS, et fait un rabais de 30% sur toutes les références du jeu via sa boutique en ligne.


Cela fait un bon moment déjà que TUS ne bénéficie plus d'aucun soutien de la part de SG : pas de nouvelle fig depuis des mois, plus d'annonce sur les prochaines parutions, scénarios et suppléments promis et annoncés jamais sortis, aucun renseignement sur le forum officiel du jeu...... 

SG ne fait plus que la promotion désormais de Dystopian War (son seul jeu a avoir vraiment décollé il faut bien le reconnaître) et de Dystopian Legion, son spin-off en 38mm (dont je doute fort du succès vu le nombre de jeux de très bonne qualité avec soutien appuyé, eux, qui pullulent en la matière).


Dystopian War - Affrontement naval


DW - Affrontement terrestre
Dystopian Legion

DL - Notez quand même au passage le manque de charisme des figs...
Dystopian Legion
Bref cette offre, que certains espèrent encore comme une tentative d'offre d'appel de la part de SG pour faire décoller le jeu, semble plutôt sonner le glas de la gamme, selon la même politique que Games Workshop à tenu à l'égard de ses jeux Specialist Games.

Cela n'est pas sans me refroidir, et je n'ai même pas envie de commander quelques blisters pour compléter mes flottes avec les dernières sorties (qui ont bien six mois...). 

Il n'est donc plus la peine, à mes yeux, d'espérer une traduction officielle du livre de règles (que les joueurs de DW n'arrivent eux même toujours pas à obtenir). 
Pourtant les tractations étaient bien parties à la base. J'avais en effet obtenu de SG les maquettes modifiables du livre de base (V1.5) avec l’autorisation d'effectuer une fan-trad qui ne devait pas reprendre les images du livre originel (pour des questions de droits je suppose), et avait entièrement traduit le livre (à par le background des races), améliorant au passage le style rédactionnel (qui était lourd et répétitif) . J'ai soumis mon travail à SG qui, depuis lors, n'a plus jamais répondu à mes mails.

La traduction réalisée est toujours à disposition de ceux qui me la demande, et je dois dire, non sans un certain contentement, qu'elle a eu son petit succès vu le nombre de fois que je l'ai envoyé.

Mais bon, Alea Jacta Est.

Vous trouverez le lien vers le site officiel de SG dans la bibliothèque, au bas de la colonne à droite de la page.

mardi 12 février 2013

Warhammer JDR 3 – Seconde partie



Dans les précédents articles je vous parlais du système de jeu de la dernière édition de Warhammer le Jeu de Rôle Fantastique.

Maintenant que nous avons vu le fonctionnement du jeu dans ses mécanismes, qu’en est-il de la pratique ?
La base des règles se trouve dans le Guide du Joueur, mais les accessoires se trouvent eux dans les kits et compagnons sortis en parallèle.


Ainsi on peut jouer à WhJDR de deux façons :

La façon Cheap est celle qui ne vous amène qu’à posséder le tryptique de base (Manuel des joueurs, du Maître et le Bestiaire). Elle se passe donc des cartes en tout genre et des jetons.  

Les + : son cout moins élevé (pas de compagnons ni de kits, pas de set de dés), son coté « à l’ancienne » avec un matériel spartiate.

Les - : le manque de lisibilité de l’ensemble, le manque de fluidité en raison de la nécessité de se référer constamment aux manuels (ce qui, pour éviter de longues pertes de temps amènera les joueurs à disposer d’un manuel du joueur chacun). Nécessité de posséder un smartphone avec Android / Apple Store pour disposer de l’application gérant les lancer de dés spéciaux.

La façon Deluxe est celle qui est faite pour que le jeu prenne toute sa saveur. Ne soyez pas effrayé par la quantité de matériel mis à disposition, vous en viendrez vite à faire le tri entre ce qui vous sert réellement, et ce que vous laissez dans les boîtes.

Les + : Lisibilité parfaite pour les joueurs qui possèdent chacun devant eux la feuille de personnage, leur fiche de carrière, leur carte de talents (et/ou de maladie) leur propre éventail de cartes récapitulatives pour les actions spéciales/sorts/bénédictions. Lisibilité parfaite pour le maître de jeu qui dispose des divers éléments pour gérer de suite les situations (fiches et cartes d’action des PNJ, cartes de blessures etc…). Meilleure immersion dans le jeu, notamment de par le visuel que l’ensemble génère.

Les - : Son cout élevé (nécessite de posséder les trois manuels de base + les 4 compagnons/kits). Le matériel peut vite devenir envahissant si on n’y prend pas garde.

Sur le matériel, personnellement j’ai opté pour un mélange des deux façons de jouer, et pour ne pas envahir mes joueur, ni mon espace, voici comment je procède :

11 -      Ce dont je ne me sers pas :
-          Exit les jauge d’attitude des personnages
-          Exit les cartes blessures non critiques (je ne donne une carte que pour les blessures critiques)
-          Exit les jetons de stress et de fatigue
-          Exit les cartes d’aptitude de carrière (les joueurs note leur avantage sur leur fiche)
-          Exit les jauges compteurs (progression de l’enquête, et c…). Je tiens le compte sur mon cahier de jeu.
-          Exit les cartes d’action des PNJ (je dresse un recap’ sur un cahier pour avoir tout sous la main au moment voulu – cela nécessite certes un peu de travail de préparation en amont de la partie)
-          Exit les figurines de PNJ cartons montées sur socle.
-          Exit les cartes de lieu (je ne les joues tout simplement pas, je montre parfois l’illustration aux joueurs pour qu’ils visualisent plus clairement certains détails, et encore).

Je donne à chaque joueur le pion cartonné qui lui correspond (plus en fonction de son physique que de sa carrière) mais laisse au fond de la boîte ceux des PNJ

22-      Ce que j’ai préparé :
-          J’ai acheté quatre classeurs à cartes, à couverture souple, dans lesquels j’ai rangé toutes les cartes. Le premier regroupe toutes les cartes de corps à corps, puis de tir et enfin de soutien / sociales. Le second regroupe toutes les bénédictions et les sorts. Le troisième regroupe les objets magiques et les lieux. Le quatrième, enfin, regroupe toutes les cartes des PNJ et leurs cartes d’actions.
-          Les boites de compagnons me servent de rangement pour :
Boite 1 : toutes les petites cartes : talents classées par catégorie, les cartes blessures, états, maladie, mutation, revers magique, et c…
Boîte 2 : les fiches de carrière et les cartes d’aptitude de carrière
Boîte 3 : les pions cartonnés des PNJ et leur socle ainsi que le bloc de feuilles de personnage.


Les fiches de carrière contiennent le détail de vos possibles évolutions, leurs limites, ses caractéristiques de base, et les slots de talents utilisables par votre personnage
Avoir sa fiche de carrière devant soi vous dispense d'aller vous enfermer 30mn dans le guide du joueur chaque fois que vous prenez une augmentation (au moins une par séance)

Verso de la fiche de perso fournie dans le compagnon du joueur

La fiche de groupe est intéressante à jouer pour deux raisons à mes yeux : Manifester les conséquence du comportement des joueurs en jouant sur la tension de groupe, et pour le bénéfice des slots de talent


Dans l’article suivant : le contenu d’une extension et un point sur les scénarios.

lundi 11 février 2013

Allumez le feu !



Rien de plus coté APO Dreadball cette semaine finalement. J’ai profité de mon temps libre pour faire des ré aménagements dans la maison, le jardin et le studio (mon antre) et de ce fait je n’ai pas touché mes pinceaux du WE.

Bon, certes, soyons honnête, j’aurai pu faire un effort, mais suite à la lecture aux toilettes (oui, c’est là qu’on apprécie vraiment un bon magasine) d’un vieux numéro de Ravage, j’ai profité de mon passage à Micromonia pour me prendre, (au tarif dérisoire de 8 €  - je ne télécharge pas les jeux, je les achète) : Dawn of War Retribution.


En 2004, RELIC faisait enfin plaisir aux fans de Warhammer 40K en sortant un nouveau jeu tiré de cet univers qui valait vraiment quelque chose : Dawn of War.


Ce RTS, genre Warcraft (Je dis bien Warcraft, et pas World of Warcraft qui lui est un MMORPG ou Meuporg si vous êtes fan de William Lemergie….), permettait de diriger le chapitre de Space Marines Blood Raven (que la voix française du jeu persiste à prononcer Bloud Raven) au travers d’une campagne où l’on affrontait les Orks, les Eldars et le Chaos.



Le succès du jeu l’amena à produire de nouveaux suppléments : Winter Assault (qui introduit la Garde Impériale), Dark Crusade (qui introduit les Tau et les Necrons) et enfin Soulstorm, qui introduit les sœurs de bataille et les Eldars noirs, le tout avec moults plétores de trucs pour les races déjà existantes.




Bien que très peu fan des RTS, qui me gavent dès la première difficulté, j’avoue avoir pris plaisir à jouer à DoW, mais ne l’ai pas fini (comme 75% des jeux auquel je touche).

En 2009 RELIC remettait le couvert avec Dawn of War II. Le mode RTS évoluait alors vers du RTS – RPG. On y retrouvait les « Bloud Raven », mais les personnages étaient désormais individualisés, avec possibilité de les personnaliser au fur et à mesure de l'expérience en les stuffant avec armes/armures/équipements. 




J’ai beaucoup apprécié DoW II, et seul un gros fu*@ing bug de STEAM (le gestionnaire de compte des jeux Windows) m’a empêché de jouer la mission finale, alors que je m’étais échiné à jouer toutes les missions disponibles, même les facultatives. A noter que DoW II paliait une carence du premier DoW (assouvissant un désir profond des joueurs), en introduisant dès le départ les Tyrannides.

S’en est suivie la sortie de Chaos Rising, la première extension comprenant une campagne complète. Bon alors là, j’aurai aimé dire du bien de CR, du temps que je me suis régalé à y passer, et c… mais allez savoir pourquoi, la carte graphique (ou tout autre élément merdique) de mon PC portable a refusé de se soummettre aux puissances de la ruine, et si le jeu s’est bien installé et lancé, impossible en revanche de faire s’afficher les personnages…….ce qui est tout de même assez gênant (essayez de jouer à Tomb Raider avec une Lara Croft invisible !). Bref, je n’ai donc jamais joué à CR.



Et pourtant je me suis lancé dans Retribution (en ayant oublié cet épisode) qui, lui, marche bien (enfin, c’est un peu saccadé mais ça me gêne pas). Retribution est un stand alone (comprendre que vous n’avez pas besoin du jeu de base DoW pour y jouer) qui permet de jouer la campagne proposée avec les différentes factions existantes (Space Marines, Garde Impériale, Eldar, Chaos, Orks, Tyrranides). Et du coup je m’en suis allé éprouver ma fidélité au Trône d'or en m’engageant dans le marteau de l’Empereur, aux cotés des GI et d’une inquisitrice, assez sexy soit dit en passant.