Gens qui se baladent

mercredi 29 août 2012

Attention : famille nombreuse.

Je viens d’achever mon quinzième tome de l’Hérésie d’Horus, le douzième dans la chronologie (et pour lequel  j’ai du attendre la ré édition par la Black Library suite à la rupture de stock de l’édition par la Librairie Interdite).

Un milliers de fils, par Graham Mc Neill.


 La Grande Croisade est a son apogée, et les Thousand Sons sont parmi ses guerriers les plus dévoués. Bien que hautement loyale, la légion de Magnus le Rouge est considérée avec méfiance pour ses pratiques arcaniques : craint par l’Imperium qu’il a juré de servir, le primarque est appelé sur la planète Nikaea pour répondre d’accusations de sorcellerie. Accablé par le sort, Magnus prophétise la trahison du Maître de Guerre, et avertit l’Empereur en faisant usage de ses pouvoirs interdits, poussant alors le Seigneur de l’Humanité a envoyer Leman Russ, primarque des Space Wolves, attaquer Prospero. Mais Magnus a vu au-delà de la traîtrise d’Horus, et ses révélations vont sceller le sort de sa légion a jamais.

J’ai été content de retrouver un enfin un tome intéressant, dans ce cycle en lequel je commençais à ne plus croire.
Un millier de fils se concentre sur la légion des Thousand Sons dans sa période pré-hérésie, contant sa déchéance à force de courtiser les puissances occultes, de la grande découverte par Magnus concernant le Warp jusqu’à l’attaque de Prospero, leur monde natal, par les Space Wolves.
Le récit se fait principalement aux travers des yeux d’Arhiman , et des commémorateurs accompagnant cette légion, qui ne sont pas sans rappeler ceux attachés aux Luna Wolves dans les trois premiers tomes.

Ce livre pourrait être le pendant de « Prospero brûle » mais est nettement plus intéressant (Heureusement.  Il faut reconnaître que les Space Wolves sont vraiment une légion regroupant des Cro-Magnons pseudo vikings à l’ouverture d’esprit aussi large qu’un trou de serrure).
A décharge du tome 15, dont ma critique n’était guère flateuse, le combat et la mise à sac de Prospero, dont je regrettais l’absence dans l’ouvrage de Dan Abnett, sont dans ce tome ci totalement narrés, et les re détailler dans « Prospero brûle » eut, en effet, été redondant.

Le destin des Thousand sons est quel que peu semblable à celui des Word Bearers ; à savoir la quête d’un Primarque pour briller aux yeux de son père face à la condamnation de ces actes par ce dernier. On portera toutefois plus de compassion et d’intérêt à Magnus et à ses œuvres qu’à ceux de Lorgar, qui reste à mes yeux un Primarque fade au possible.

Quelques cross over sont présents dans le livre, avec « Prospero brûle » pour le concile de Nikaea et l’attaque de Prospero, mais aussi avec le tome 2 « Les faux dieux » quant à l’intercession de Magnus pour tenter d’empêcher Horus de franchir la limite qui l’inféodera aux puissances de la ruine.
C’est aussi dans ce tome que pour la première fois on pourra vivre « en direct » l’avènement d’Ullanor et la nomination d’Horus en tant que Maître de guerre.

Bref, un ouvrage agréable à lire et qui redonne de la couleur au cycle.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire