Gens qui se baladent

lundi 30 juillet 2012

Sorties estivales

En allant faire un petit tour sur le site de Fantasy Flight Games, j’ai eu le plaisir et la joie de découvrir quelques bonnes nouvelles : 

-        -  De nouvelles informations sur la sortie et le contenu de RELIC, le talisman-like dans l’univers de Warhammer 40K

-   La sortie (pour début 2013 ?) de la campagne de l’Ennemi intérieur pour Warhammer JDR  3ème Edition 

-      -   La sortie d’un nouveau JDR dans l’univers de Warhammer 40K centré cette fois sur la Garde Impériale (qui me semble plus intéressant à jouer que les précédents [Deathwath et Black Crusade)

Concernant la campagne de l’Ennemi intérieur, cette dernière a été prisée comme la meilleure campagne de JDR, avec celle des Masques de Nyarlathotep (pour l’Appel de Cthulu). Non ré éditée pour la V2 du jeu, c’est avec beaucoup d’enthousiasme et de ferveur que l’annonce de sa transposition pour la V3 a donc été accueillie par la communauté. 

Le problème est que Edge présente un décalage très important sur son planning de traduction et de production par rapport à FFG. Ainsi, respectant le calendrier de sortie de la VO, ce ne sont pas moins de dix suppléments (sans compter les print on demand) qui sont déjà disponibles dans la langue de Shakespeare, alors que la VF attend encore sa première campagne et l’écran du MJ.

Suivant la date de sortie prévue pour la VO je pense donc que je me rabattrai sur cette dernière, et en attendant, je procéderai à une adaptation de l’édition V1 afin de ne pas laisser mes joueurs trop s’impatienter (à moins que je ne les lance sur la nouvelle édition de Bloodlust entre temps).

Quoi ? Bloodlust ? Ca existe encore ?!!! 

Hé oui ! 21 ans après sa sortie, les éditions JOHN DOE viennent de sortir une nouvelle édition du jeu, un remake plutôt, baptisé pour l’occasion Bloodlust Métal


L’ouvrage est un énorme pavé pour lequel sont prévus deux suppléments, l’écran et un guide du MJ remplis d’informations sur la réalité du monde (qui ne se limite pas à Tanephis….les anciens sauront de quoi je parle). Ce pavé devrait regrouper à peu près toute les informations parues dans les divers suppléments de campagne de l’époque, aujourd’hui difficilement trouvable sauf à prix d’or sur Ebay (et je sais de quoi je parle pour avoir couru longtemps après le supplément Vengeance !).

Qui dit remake dit nouveau système, désormais basé sur le D6, et décomposé en trois niveaux de difficulté. Pour avoir téléchargé la plaquette de présentation je dois dire que cela à l’air très fluide et efficace. L’ouvrage est de toute façon commandé, et fera l’objet d’un Open the box dès sa réception.

Je regrette toutefois la disparition des illustrations de Frazzeta qui n’avaient pas leur égal pour retranscrire la barbarie et la beauté de cet univers, qui ne se limite pas à une orgie de sexe et de violence, piège dans lequel sont malheureusement tombés trop de MJ à l’époque. Les nouvelles illustrations sont certes agréables, mais paraissent bien fades à coté, ne serait-ce que pour la couverture qui manque cruellement de pêche.

A suivre donc, une revue plus détaillée de la nouvelle édition de Bloodlust, et une critique de la nouvelle édition de Warhammer JDR au travers des premières parties tests.

mardi 24 juillet 2012

Si tu ne viens pas à Lagardère, c'est Lagardère qui viendra à toi !

Comme beaucoup de gosses de ma génération, mes films préférés étaient, enfant, les westerns et ceux de capes et d’épées.
J’adorais également le fantastique et la science fiction, mais il faut bien reconnaître que ce genre n’étaient pas encore vraiment d’actualité sur les grandes chaines (qui n’étaient qu’au nombre de 3…..hé ouais, ça fout un coup de vieux), et mes seuls souvenirs dans ces domaines doivent être La guerre des étoiles et Conan le barbare (que je n’avais pas pu voir en entier lors de sa première diffusion.....j'ai eu trop peur).

Les films de capes et d’épées. 
Combien ais-je pu en voir, ..... Fanfan la Tulipe, Le bossu, les trois mousquetaires, et tous les films sur le moyen âge aussi, qui se rapprochaient du genre de par la présence de combats et duels qui me faisaient frémir, Robin des bois ou encore Ivanhoé.

Quand je suis passé à la lecture intensive, j’ai rapidement dévoré ces mêmes œuvres que j’avais vu sur petit écran, cette fois en version papier. 
Mais force est de reconnaitre que le genre n’est plus à la mode depuis longtemps, car les derniers véritables ouvrages que je pense avoir lu sur le sujet doivent être ceux d’Alexandre Dumas. 
Les ouvrages plus récents relèvent, en effet, plus de la science fantasy et du médiéval fantastique, avec force de guerriers, barbares ou aventuriers en quête initiatique, que des tribulations de mousquetaires en casaque. Et pourtant, pourquoi ne pas mélanger les deux ?

C’est donc avec un enthousiasme frisant l’excitation enfantine que je me suis lancé dans la lecture d’un ouvrage découvert par hasard : "Les lames du Cardinal" de Pierre Pevel.



Le pitch (oui, on dit le pitch maintenant, quand on est à la mode parisienne ) :
« Paris, 1633. Les dragons menacent le royaume.
Surgis de la nuit des temps, ils sont décidés à restaurer leur règne absolu. Usant de sorcellerie, ils ont pris apparence humaine et créé une puissante société secrète, la Griffe noire, qui conspire dans les plus grandes cours royales d’Europe.
Pour déjouer leurs complots, Richelieu dispose d’une compagnie d’aventuriers et de duellistes rivalisant de courage, d’élégance et d’astuce. Des hommes et une femme aux talents exceptionnels, prêts à braver tous les dangers et à risquer leur vie pour la Couronne : les Lames du Cardinal !»

J’ai dévoré cette trilogie, que j’ai acquise sous forme d’intégrale, publiée aux éditions Bragelonne.

L’écriture est excellente. Le chapitrage est assez court, de façon à mener plusieurs intrigues en même temps, alternant les différents événements et leur déroulement, permettant toujours d’instiller du suspens et de la tension à chaque fin de page. Jamais de temps mort, jamais de détour inutile, une action en continue sur plus de 600 pages, sans que jamais la lassitude ne vous gagne. 
Un livre qui, une fois ouvert, le reste jusqu’à ce qu’il vous ait dévoré (ou l’inverse).

Au travers dans style d’écriture sans emphase, l’auteur nous distille çà et là, à notre insu, des détails extrêmement réalistes de la vie à cette époque, permettant de subtilement placer un décor parisien tant visuel qu’olfactif (oui, vous aurez vous aussi l’impression de cuire sous le soleil et de vous déplacer dans les rues d’une capitale qui empeste la crotte séchée et la saleté).

C’est dans ce décor que va évoluer notre équipe, sorte de CIA du cardinal de Richelieu. Là encore, quel régal de se trouver « de l’autre coté », celui des éternelles Némésis des mousquetaires du roi, que l’on s’est pris à haïr à force de lire les romans d’Alexandre Dumas. D’ailleurs, les héros de Dumas répondent présents au rendez vous, sous forme de guest stars pour les mousquetaires (d’Artagnan ou encore Athos) et de chien de garde toujours aussi détestable pour Rochefort.

Nos héros, eux, constituent une équipe de choc, que l’on retranscrirait sans mal dans un film ou un groupe de joueurs de JDR : le général vieillissant mais charismatique et toujours aussi  foudroyant en combat, le tactiturne maître d’arme dont les rares mots prononcés sont aussi tranchants que sa rapière, l’ancien mousquetaire chevalier émérite et loyal, le beau gosse coquin Don Juan et prodigue, ou encore la baronne rebelle et farouche et son mentor alcoolique et paternaliste. D’autres héros viennent compléter cette équipe, et pas des moindres, mais les dévoiler ici serait gâcher une partie de leur découverte.
Si ces personnages peuvent paraître stéréotypés dans leur description, leur comportement le sera pourtant bien moins, et les événements qui viendront les affecter, ou qui les ont forgés, pourront en surprendre plus d’un.

Ainsi, si je commençais à me dire, à un certain moment, qu’un sauveur venait toujours à point nommé (ce qui a vite tendance à gâcher tout suspens d’une situation de péril), tous ne sortiront pas indemnes de ces trois grandes aventures (L’intégrale regroupant trois tomes, chacun avec une intrigue à priori indépendante mais liée les unes aux autres en une histoire continue). 
Pour autant, il s‘agit là de romans d’aventures épiques au royaume de France, et non d’une œuvre dramatique, dont le panache et l’héroïsme sont les maîtres mots.

L’élément fantastique, l’insertion de la civilisation draconnique, est géré avec une telle aisance qu’il ne vient jamais choquer ni même violer la logique de l’ancien régime, à croire que l’histoire de France s’est déroulée telle quelle.

Un véritable bijou de la littérature fantastique française que je recommande chaudement à tout ceux qui veulent sortir des sentiers battus de la fantasy, tout en plongeant dans un univers dans lequel on se sent comme à la maison.

Cela faisait longtemps qu’un livre ne m’avait pas autant enchanté, et pendant quelques jours, j’ai retrouvé l’enfant que j’étais avec ses grands yeux émerveillés devant les aventures de Jean Marais ou Gérard Philippe. Rien que pour ça, je dis merci.


vendredi 20 juillet 2012

Le trésor caché

Après des semaines de recherches intensives j'ai enfin trouvé quelle merdouille envoyer à Treps en récompense d'avoir été le 9999ème visiteur.

Désolé Dude du retour, mais je ne t'avais pas oublié ;-)

jeudi 19 juillet 2012

Challenge gateau d'anniversaire

Voici le gâteau d'anniversaire que j'avais fait de mes petites mains l'an dernier pour mon fils :


Cette année le challenge est de faire un gâteau sur le thème d'Angy Birds....L'échéance approchant, va falloir se retrousser les manches !

vendredi 6 juillet 2012

Les bons comptes font-ils les bons peintres ?

Je viens de faire le décompte, à la louche, de ce que j'avais en attente de peinture dans mes placards :

- Une armée de 3000 points de mercenaires pour warhammer battle constituée essentiellement de figurines Rackham et d'autres marques, et de socles Micro art studio
- Un boucher, un chasseur, un croc de sabre, deux cavaliers férox pour mon armée Royaumes Ogres à Warhammer Battle
- Une cinquantaine de navires pour TUS
- Trois fig pour mon escouade Haqquislam Inifnity
- Six fig pour mon gang Joker EDEN
- Au moins trente cinq fig pour mon Space Hulk V3
- Une bonne trentaine de figs pour le jeu Dwarf King's Hold
- Une dizaine de figs diverses achetées car belles, pour le plaisir de les peindre (lol)
- Une escouade de commandement Black Templar pour Wh 40K
- Une escouade de Terminator gris pour Wh 40K
- Je ne compte pas mes 5 000 points WH Battle de Haut Elfes car je sais pertinemment que je ne les peindrai jamais
- Je ne compte pas mes 2 000 points de tyrannides WH 40K car je sais pertinemment que je ne les peindrai jamais
- Je suis sur que j'en oublie.


..... Je suis parti pleurer.....