Gens qui se baladent

lundi 21 mai 2012

Akira

C’est avec plaisir que je me ré découvre la saga du célèbre manga AKIRA.


 Cette œuvre de Katsuhiro Ōtomo date des années 1980, mais c’est toujours un régal de s’y replonger.

AKIRA ce n’est pas n’importe quel manga, c’est un des touts premiers à avoir réussi à s’imposer en France (dans les années 90), et qui aura permis à beaucoup de personnes de ma génération de mettre son premier pied dans l’univers nippon de la bande dessinées.

Pour ceux qui ne connaissent pas, je laisse Wikipédia vous en exposer le synopsis :

Tokyo est détruite par une mystérieuse explosion en décembre 1992  et cela déclenche la Troisième Guerre mondiale, avec la destruction de nombreuses cités par des armes nucléaires.
En 2030, Neo-Tokyo est une mégapole corrompue et sillonnée par des bandes de jeunes motards désœuvrés et drogués. Une nuit, l’un d'eux, Tetsuo, a un accident de moto en essayant d'éviter un étrange garçon qui se trouve sur son chemin. Blessé, Tetsuo est capturé par l’armée japonaise. Il est l’objet de nombreux tests dans le cadre d’un projet militaire ultra secret visant à repérer et former des êtres possédant des prédispositions à des pouvoirs psychiques (télépathie, téléportation, télékinésie, etc.). Les amis de Tetsuo, dont leur chef Kaneda, veulent savoir ce qui lui est arrivé, car quand il s’évade et se retrouve en liberté, il n’est plus le même… Tetsuo teste ses nouveaux pouvoirs et veut s’imposer comme un leader parmi les junkies, ce qui ne plaît pas à tout le monde, en particulier à Kaneda.
En parallèle se nouent des intrigues politiques : l’armée essaye par tous les moyens de continuer le projet en espérant percer le secret de la puissance d’Akira, un enfant doté de pouvoirs psychiques extraordinaires (et de la maîtriser pour s'en servir par la suite), tandis que les politiques ne voient pas l’intérêt de continuer à allouer de l’argent à un projet de plus de 30 ans qui n'a jamais rien rapporté. Le phénomène Akira suscite également l’intérêt d’un mouvement révolutionnaire qui veut se l’approprier à des fins religieuses (Akira serait considéré comme un « sauveur » par ses fidèles). Tetsuo va se retrouver malgré lui au centre d’une lutte entre les révolutionnaires et le pouvoir en place.

Le manga s’étale sur 14 volumes à couverture rigide (dont le dernier volume ne comprenant que des artworks [que je n’ai pas acheté du coup]), de 180 pages chacun pour ce qui est de sa plus belle édition. En effet, une ré édition a été imprimée, condensée en 6 très gros volumes, mais en noir et blanc. A noter que la première édition était en fascicules à couverture souple (31 volumes).

Un film d’animation est également sorti, de bonne facture bien qu’obscur sur de très nombreux points pour ceux qui n’auraient pas lu le manga, et qui ne retrace qu’une partie de la saga s’en appropriant le déroulement et parfois même l’histoire.

Bref, AKIRA est à mes yeux un Must Have de toute bédéthèque qui se respecte ; il est pour moi le symbole de ma porte d’entrée vers l’univers manga. … Et puis qui de ma génération n’a pas fantasmé de posséder la célèbre moto rouge de Kanéda ?


 Allez, la prochaine fois je ferai moins mon vieux con de "c'était mieux avant" en vous parlant de GANTZ.

3 commentaires:

  1. Je partage ton enthousiasme pour cette bd, j'ai acquis les 13 volumes et le film il y a des années.

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  2. Pareil, c'est pourquoi je prends plaisir à la relire de temps en temps :-)

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  3. Surtout que France Loisirs a remis en vente l'édition deluxe (en 6 gros tomes) ^^

    Personnellement je pense que le film ne doit être vu qu'après avoir lu les livres, sinon vous ne comprendrez rien (et je trouve que le film, bien qu'excellent, a fait trop de coupes sombres rendant l'histoire plus que difficile à assimiler).

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