Gens qui se baladent

samedi 26 mai 2012

Welcome back Dédé !

Vous n'aurez surement pas manqué cet événement, le 15 Mai dernier est enfin sorti Diablo III.

L'opus se sera autant fait attendre que le dernier album de Guns n' Roses, mais se vendra certainement mieux, même si son niveau de qualité est jugé nettement inférieur, par rapport à celui des productions actuelles, par grand nombre de joueurs.

L'obligation de disposer d'une connexion internet à un serveur Battlenet même pour jouer la campagne en solo (cela pour lutter contre le piratage du jeu) en a fait bondir plus d'un, les serveurs de Battlenet étant régulièrement surchargés depuis la sortie du jeu.

Mais comme je suis du genre à ne juger que par moi même (et que je suis un être faible face au mercantilisme) je m'en suis allé faire l'acquisition du jeu cette après midi.

Je dois bien avouer qu'au lancement de l'installateur, dès qu'ont résonné les premiers accords de guitare de la musique, je me suis laissé envahir par une émotion toute emprunte de nostalgie.



Let's go to click on the mouse and slash the daemons !

Edit : A noter que je n'ai eu aucun problème de connexion aux serveurs Battlenet de tout le WE quelle que fut l'heure. L'avantage de ce jeu est qu'il tourne de façon tout à faut correcte même sur une vieille bécane (mon portable ayant 3 ans).

mardi 22 mai 2012

The number of the beast

Je relance le concours en offrant un petit cadeau à celui qui me justifiera être le 9 999ème visiteur :-)

Bonne journée

Edit : Félicitations (et merci) à Treps qui a été le 9999ème visiteur du blog ! Voir le commentaire ci-dessous pour recevoir le gain.

lundi 21 mai 2012

Akira

C’est avec plaisir que je me ré découvre la saga du célèbre manga AKIRA.


 Cette œuvre de Katsuhiro Ōtomo date des années 1980, mais c’est toujours un régal de s’y replonger.

AKIRA ce n’est pas n’importe quel manga, c’est un des touts premiers à avoir réussi à s’imposer en France (dans les années 90), et qui aura permis à beaucoup de personnes de ma génération de mettre son premier pied dans l’univers nippon de la bande dessinées.

Pour ceux qui ne connaissent pas, je laisse Wikipédia vous en exposer le synopsis :

Tokyo est détruite par une mystérieuse explosion en décembre 1992  et cela déclenche la Troisième Guerre mondiale, avec la destruction de nombreuses cités par des armes nucléaires.
En 2030, Neo-Tokyo est une mégapole corrompue et sillonnée par des bandes de jeunes motards désœuvrés et drogués. Une nuit, l’un d'eux, Tetsuo, a un accident de moto en essayant d'éviter un étrange garçon qui se trouve sur son chemin. Blessé, Tetsuo est capturé par l’armée japonaise. Il est l’objet de nombreux tests dans le cadre d’un projet militaire ultra secret visant à repérer et former des êtres possédant des prédispositions à des pouvoirs psychiques (télépathie, téléportation, télékinésie, etc.). Les amis de Tetsuo, dont leur chef Kaneda, veulent savoir ce qui lui est arrivé, car quand il s’évade et se retrouve en liberté, il n’est plus le même… Tetsuo teste ses nouveaux pouvoirs et veut s’imposer comme un leader parmi les junkies, ce qui ne plaît pas à tout le monde, en particulier à Kaneda.
En parallèle se nouent des intrigues politiques : l’armée essaye par tous les moyens de continuer le projet en espérant percer le secret de la puissance d’Akira, un enfant doté de pouvoirs psychiques extraordinaires (et de la maîtriser pour s'en servir par la suite), tandis que les politiques ne voient pas l’intérêt de continuer à allouer de l’argent à un projet de plus de 30 ans qui n'a jamais rien rapporté. Le phénomène Akira suscite également l’intérêt d’un mouvement révolutionnaire qui veut se l’approprier à des fins religieuses (Akira serait considéré comme un « sauveur » par ses fidèles). Tetsuo va se retrouver malgré lui au centre d’une lutte entre les révolutionnaires et le pouvoir en place.

Le manga s’étale sur 14 volumes à couverture rigide (dont le dernier volume ne comprenant que des artworks [que je n’ai pas acheté du coup]), de 180 pages chacun pour ce qui est de sa plus belle édition. En effet, une ré édition a été imprimée, condensée en 6 très gros volumes, mais en noir et blanc. A noter que la première édition était en fascicules à couverture souple (31 volumes).

Un film d’animation est également sorti, de bonne facture bien qu’obscur sur de très nombreux points pour ceux qui n’auraient pas lu le manga, et qui ne retrace qu’une partie de la saga s’en appropriant le déroulement et parfois même l’histoire.

Bref, AKIRA est à mes yeux un Must Have de toute bédéthèque qui se respecte ; il est pour moi le symbole de ma porte d’entrée vers l’univers manga. … Et puis qui de ma génération n’a pas fantasmé de posséder la célèbre moto rouge de Kanéda ?


 Allez, la prochaine fois je ferai moins mon vieux con de "c'était mieux avant" en vous parlant de GANTZ.

lundi 14 mai 2012

La Black Librairie brûle, les vautours sont lachés

Encore un tome de tombé dans le cycle de l’hérésie d’Horus, et qui me laisse un goût fade dans la bouche, faisant pencher un peu plus la balance de la qualité de cette saga vers le bas.

Tome 15 : « Propero brûle, les loups sont lâchés » de Dan Abnett.


 S’il est un livre qui porte mal son titre, c’est bien celui-là

Voici le résumé en dos de couverture :
"L'Empereur  sombré dans la plus noire des colères. Magnus le Rouge, primarque des Thousand Sons, a commis une terrible erreur qui met en danger la sécurité de Terra elle-même. L'Empereur n'a pas le choix : il charge Leman Russ, primarque des Space Wolves, d'arrêter son frère sur Prospero, le monde natal des Thousand Sons. Il ne sera pas facile de faire plier cette planète peuplée de sorciers, mais Russ et ses Space Wolves ne se découragent pas facilement.
Ivre de rage, Russ est déterminé à traîner Magnus devant la justice et à provoquer la chute de Prospero... "

Vous êtes fan des Space Wolves, fan des Thousand Sons, des combats entre légion ?.... Passez donc votre chemin !

L’histoire telle qu’elle nous est présentée dans le résumé ne débute qu’à compter de la page 327, soit un peu moins de 100 pages avant la fin du livre.

Et encore, à ce stade se déroule l’édit de Nikea, où l’Empereur juge Magnus le Rouge, Primarque des Thousand Sons et condamne ses recherches et utilisation des pouvoirs psychiques. Ce n’est encore qu’une cinquantaine de pages plus loin que les SW sont lâchés sur Prospero pour purger la planète, Magnus ayant persévéré dans ses recherches.
La dimension épique du combat final entre Russ, Primarque des SW, et Magnus rattrapera certainement la fadeur de l’ouvrage vous laisserez vous naïvement à penser. Que nenni.
On assiste à un petit assaut localisé d’une force contre l’autre, pour apprendre a posteriori que Magnus s’est enfui et que le travail est fini.
Le reste du temps on suit l’histoire d’un humain, ancien archéologue, recueilli comme « Barde » auprès de la légion des SW, et il est bien lui-même le premier d’entre nous à se demander ce qu’il fout là.
Alors bien sur, tout cela à un but, une intrigue se forme avec un pseudo coup de théâtre final accompagné de quelques surprises et révélations, mais ces dernières n’ont aucun intérêt et le tout est aseptisé et complètement superficiel. Le fait est qu’on s’en fout.

La légion des SW nous est présentée comme une sorte de communauté de guerriers nordiques à l’aspect primitif sous tous les points de vue, image dont joue cette légion pour faire peur à ses ennemis. Ça marche tellement bien que même le lecteur prend peur et s'enfui avant d’avoir envie de se pendre.
En fait, ça donne surtout l’impression d'avoir été pompé à mort sur le 13ème guerrier, avec des longueurs qui nous amènent à relire 10 fois le résumé au dos de la couverture pour vérifier que l'on s'est pas tromé de bouquin ou qu'il n'y a pas eu une erreur d'impression.

Bref, un livre inintéressant et inutile, qui ne fait que miner une saga qui commence à puer la machine à brouzoufs au détriment de l’intérêt historique et culturel des événements qu’elle est censée retracer.

J’entame donc le volume suivant avec d’autant plus d’appréhension qu’il s’agit d’un recueil de nouvelles (que le vendeur de chez GW m’a vendu comme un ouvrage formidable, le meilleur de toute la saga. Cet argument de vente n’a pas été sans me faire peur surtout quand, après que je lui  demande s’il était nettement au dessus du précédent recueil de nouvelles qui était une belle merde, celui-ci m’a ouvert de grand yeux écarquillés en s’étonnant que l’on ai pu trouver mauvais certains des tomes de la saga [où en s’étonnant qu’un lecteur FBDM puisse avoir un avis objectif peut être]).
Spoiler : Mmmm, déjà les deux premières nouvelles de ce tome 16 sont à chier. Ça promet….



mercredi 9 mai 2012

Dwark King's Hold : Dead Rising / Open Box

Comme promis voilà l'open box de DKH : DR.



Mais avant tout revenons sur ce qu''est ce jeu. DKH est une sorte de dungeon crawler pour deux joueurs (une extension vient de faire passer le nombre de joueurs possibles à 4), se rapprochant plus de  Space Hulk que de Descent dans son principe ; d'autant plus que Dwarf King's hold se déroule dans un univers médiéval fantastique.

Il est bon de préciser que ce jeu, crée par Jake Thorton (ancien de chez GW) et édtié par Mantic Games, n'est pour le moment disponible que dans la langue de Shakespeare, bien qu'une traduction française des règles, reprenant la maquette du livre original, soit facilement trouvable sur le Net.

Dans un donjon à la structure prédéfinie par le scénario joué, l'un des joueurs prendra le contrôle d'un groupe de guerriers nains, afin de remplir un objectif pour déjouer les plans du second joueurs, campant une armée de guerriers squelettes.

La première impression vis à vis du jeu à été un sentiment de déception. Pourquoi ? Parce que la boîte est un carton souple, donc fragile, et il est clair qu'elle ne saura résister aux affres du temps et aux manipulations répétées. Mais il convient de relativiser, on ne peut pas s'attendre à retrouver la quantité de matériel et d'une aussi bonne qualité que dans la dernière version de Space Hulk, surtout pour un jeux qui ne coûte qu'environ le tiers du prix de celui-ci.

Ouvrons la boîte : à l'intérieur, trois grappes de figurines à assembler pour les squelettes et deux pour les nains, ces dernières plus petites (normal, un nain c'est petit et ça vaut rien).

Les figurines bénéficient de poses assez dynamiques, et de moults petits détails qui vous permettront de ne pas avoir deux fois le même guerrier dans votre contingent. Notamment pour ce qui est des squelettes, on se rapproche de la qualité GW, ce qui n'est pas rien. Les nains ont eux moins de chance, leur gravure manquant de finesse, et les figurines ayant un coté pataud et monobloc, surement du au fait qu'il s'agit des premières gravures de Mantic, à l'époque du lancement du jeu King's of War (ou peut être tout simplement du au fait qu'un nain c'est moche et ça vaut rien). De petit détails sympathiques viennent toutefois agrémenter leur unité, comme la figurine du nain mort ou celle du molosse de combat.



Les nains, un peu tassés, un peu niais,...des nains quoi.

Les guerriers squelettes


Puis, un livret de règles (en anglais donc), couverture souple, petit format type A5 (voire plus petit), en noir et blanc. La maquette est claire et aéré, et les règles de prime abord ne paraissent pas contraignantes ni trop lourdes. A noter qu'en fin du livret se trouve le recueil de scénario (6 il me semble).

Un lot de 7D6, quatre bleus et trois blancs, la distinction de couleur doit avoir son importance je suppose.

Un feuillet simple pour coller les points de fidélité acquis à l'achat de jeux et produits Mantic Games, et deux bons en question autocollants, à coller sur ladite carte.



Enfin, last but not least at all, le paquet de pions et de tuiles qui vont permettre de créer les donjons.
Six cartons comprenant divers pions et éléments d'architectures pré découpés. Le carton est d'épaisseur moyenne, environ 1 à 1.5 mm. Cela risque de générer un manque de stabilité sur la table en raison de la légèreté, ou de cohésion de l'ensemble, en raison d'une absence de points d'ancrage d'une pièce avec l'autre. A voir en cours de jeu, peut être que jouer sur une surface type nappe ou tissu, qui permette un peu d'adhérence, suffira à corriger le problème.

Le graphisme des tuiles est en revanche de très bonne facture, varié et fourmillant de petits détails, loin des dalles uniformes et laides de Descent V1 (le tir, en la matière, étant visiblement corrigé dans la nouvelle version à venir).





L'épaisseur des tuiles cartonnées
 A noter qu'à la commande chez LudikBazar j'ai eu droit à une figurine édition limitée d'un guerrier nain armé d'une sorte de grosse foreuse portative, figurine en métal qui plus est.


Comme d'habitude, maintenant il ne me reste plus qu'à enrôler mes vils mercenaires de jeu habituels pour tester tout ça sur une tablée !

lundi 7 mai 2012

L'île écarlate pour The Uncharted Seas

Voici l'objet de ma candidature pour le 3ème concours de peinture du forum français des jeux SG.

Il s'agit d'un décor pour TUS, et je me suis donc penché sur le projet d'une île volcanique dont la colère est maintenue par la présence de statuts gardiennes elfiques.