Gens qui se baladent

vendredi 13 avril 2012

Les premiers seront les derniers

Ca y est j’ai tourné la dernière page du Premier Hérétique, 13ème volume de l’Hérésie d’Horus.

Ce tome introduit un nouvel auteur dans le cycle, Aaron Dembski-Bowden.


On est ici plongé dans les racines mêmes de l’hérésie puisque nous y suivons les World Bearers, leur déchéance auprès de l’Empereur et leur insatiable quête théologique qui amènera d’autres légions à se rassembler sous l’égide des dieux du Chaos.

Si ce ne sont les quelques contradictions et incohérences mineures avec le récit développé jusque là, le tome reste plaisant à lire. Seulement plaisant car la mécanique scénaristique manque de souffle en suivant les mêmes schémas que ceux mis en place dans les premiers tomes du cycle.

Là encore, la réflexion théologique et sociologique n’est finalement que peu poussée pour laisser place à la toute puissance du Chaos, le warp et son influence corruptrice sont à mon sentiment une façon un peu simpliste d’expliquer la plupart des changements opérés sur les Primarques rebelles.
Ce tome nous permet de mieux comprendre la présence et l’influence d’Erebus, premier chapelain des WB, auprès du Maître de Guerre, et de ce fait son comportement dans la trilogie initiale.
Quant à Lorgar, Primarque plus poète que guerrier, il se révèle être un personnage profondément naif et candide, pleinement manipulé par l’ambition et l’aigreur de son père d’adoption, Kor Phareon, et l’ambition d’Erebus, qui au final sont les deux personnages responsables du schisme qui déchirera l’Impérium pour les millénaires à venir.

Il est temps d’aller brûler Prospero en entamant le 15ème et dernier chapitre en ma possession, cette fois de Dan Abnett.

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