Gens qui se baladent

mardi 13 mars 2012

Là haut, là haut très loin dans l'espace....

...entre la Terre et Vénus, le ciel garde encore la trace du Prince Actarus ! (générique qui n'évoquera aucun souvenir de verre de lait et cracotes au nutella pour les moins de 30 ans et +).

Ben ça y est, en voilà terminé du tome 11 de l’Hérésie d’Horus alors que je referme la page de « La bataille des Abysses » de Ben Counter.


 Ce dernier avait déjà écrit le troisième volume de cette épopée : « La galaxie en flamme »  que j’avais apprécié (faut dire que c'était la clôture épique d'un mini cycle), bien qu’il n’atteigne pas le niveau de ses prédécesseurs.
 
Dans ce nouveau chapitre nous suivons les mésaventures de quatre Astartes des légions Ultramarine, Space Wolves, World Eater et Thousand Sons, au cours d’événements se situant quelques semaines avant le premier massacre d’Isstvan III. Ainsi, malgré leurs caractères et penchants (l’un pour la violence sanguinaire, l’autre pour la sorcellerie), le WE et le TS sont encore de « vrais » loyalistes. Cette équipée sauvage part à la poursuite d’un gigantesque vaisseau de guerre crée par le Mechanicum noir pour les Word Bearer en route pour participer en tant que pièce maitresse à la destruction de Maccrage et l’annihilation des Ultramarines et de leur Primarque.

Un tiers du livre nous offre donc le récit d’une bataille spatiale entre les protagonistes, assez bien rendu quoiqu’assez parti pris. Puis divers combats pour un final assez attendu.
Le point faible du livre se situe dans son schéma « héros invincible mais sacrificiel». Voir que l’épée énergétique d’un personnage principal déchiquète des membres entiers au moindre contact, que ses bolts liquident des dizaines d’ennemis, alors que l’inverse ne se produit jamais ; le même personnage pouvant allègrement encaisser cinq bolts, trois coups d’épée énergétique et continuer dans un râle de souffrance à accomplir sa mission grâce à tout son barda synthético-organique, ca lasse vite et me rappelle la facilité des récits de Druss, Waylander ou encore Nightshade (beurk, beurk !). Mais pourquoi ça ne marche pas pour les douze autres Astartes qui viennent de s’en prendre plein la gueule, pourquoi alors que ce sont des vétérans ils se font tuer comme des blaireaux ??
Les personnages son en outre particulièrement stéréotypés et de ce fait peu attachants, seuls quelques un des méchants WB paraissent faire preuve d’un peu plus de profondeur,…mais non. 

En fait je me rends compte en rédigeant cette petite chronique, que ce livre n’est pas bon, ni dans son récit ni dans son scénario, et que si je l’ai aussi vite lu c’est parce qu’il relève de ce que j’appelle un livre facile. Ça n’est pas non plus une daube à brûler, mais c’est au final peu intéressant car répétitif par rapport à ce qui a été écrit avant…et puis j’aime pas les Ultramarines.
A noter qu’un bouquin du cycle de l’Hérésie d’Horus (Parution Décembre 2012) traitera de la suite des événements. Il s’agit de « Know no fear » de Dan Abnett, traduit sous le titre « La bataille de Calth ».

Maintenant je me retrouve face à un dilemme cruel et Cornélien. N’ayant pas réussi à trouver le Tome 12 : »Un millier de fils » de Graham Mc Neill (traitant, comme son nom pourrait le sur-entendre, des Thousand Sons) j’ai le choix entre :
-          - Passer directement au Tome 13 : « Nemesis » (vu que les différents tomes ne sont pas directement liés les un aux autres), et ainsi m’attaquer au tome 12 quand il sera ré édité (en Mai 2012 pour info) pour enchainer avec le tome 15 : »Prospero brûle » (puisque les deux traitent des Thousand Sons).
-          - Faire une pause (bien méritée) dans le cycle de l’Hérésie d’Horus après 11 tomes, pour passer un peu à autre chose, genre du med fan avec soit le cycle des Malus Darkblade, soit la reprise de « La Horde du Contrevent ».

Vos conseils seront les bienvenus !

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