Gens qui se baladent

mercredi 28 mars 2012

D'la bière, des jeux et des clopes nom de Dieu

.. Pas d'accordéon, mais c'était tant mieux.


Ce jour là, Monsieur R. et Monsieur D. sont venus me rejoindre pour quelques parties, histoire de se détendre et de changer un peu d’air.

Nous avons commencé par « Les Aventuriers : La pyramide d’Horus ». Comme pour le précédent jeu de cette série (Le temple de Chac), il y a beaucoup de mise en place (beaucoup de tas de cartes à trier, mélanger et placer) pour des parties relativement courtes. Les parties sont ainsi assez rapides et la chute de pierres pouvant vous blesser ou obstruer la sortie à chaque tour génère un certain stress à chaque fin de tour. Je regrette toutefois une absence d’interaction entre les personnages (mais cela rendrait le jeu trop létal ou difficile en plus de toutes les saletés qu’on se choppe). En outre, l’absence de circuit, même à choix multiples, comme dans le précédent opus vient également appuyer ce sentiment de jouer chacun dans son coin ; on entre, on fonce où l’on veut sans se soucier des autres. Dans Le temple de Chac, la présence d'un chemin allant de A à B, avec la grosse bouboule qui roule derrière vous, vous pousser à piétiner les autres joueurs, les laisser derrière à essayer de crocheter une serrure pendant que vous sautiez par-dessus le lac de lave en faisant le paon.
Le jeu me parait toutefois plus accessible que le précédent, et relève ainsi plus à mon sens du jeu familial. Sympa, mais un cran au dessous du précédent pour le public que je suis.
Je remporte la partie, mais plus parce que j’étais le seul à avoir lu les règles (que j’ai toutefois bien expliqué), et que je savais quel type de stratégie il convient d’adopter dans les jeux de cette série.

Il ne reste qu'un étroit couloir pour s'enfuir - stress !
Nous avons enchainé avec l’inévitable ZOMBIE !!! Je me suis encore une fois planté dans les règles (j’ai omis de placer les zombies sur les cases libres), et y ai ajouté en sus des règles maison (piquées sur TRIC TRAC). C’était donc un peu nawak coté règles, mais l’ambiance était là, avec toutes les crasses et putasseries que cela implique entre Messieurs R & D, et moi-même.
Monsieur D. remporte cette partie, nous laissant Monsieur R et moi se faire gentiment dévorer.



 Nous terminons sur Dominion, auquel nous initie Monsieur D., grand pratiquant et érudit en la matière (C’est d’ailleurs à cet occasion que j’ai réalisé l’Open Box). Nous sommes quelque peu dubitatifs sur ce système de jeu mais les deux premiers tours nous mettent vite dans l’ambiance et la gestion et compréhension du jeu s’acquièrent ainsi très vite.
Une partie très agréable que remporte Monsieur D. avec une certaine avance, plus à l’aise avec le choix et les combinaisons de cartes.

Moins de parties que prévues au programme (on n’a pas eu le temps de jouer à Rush n’ Crush), du au fait qu’une majeure partie de la journée a finalement été consacrée à une excursion transfrontalière avec repas au bord de la mer, et qu’il fallait se lever tôt le lendemain ; mais une très agréable journée.



mardi 27 mars 2012

Que t'es mignon, mignon, mignon, mon Dominion-nion-nion

(... A chanter sur l'air de René la Taupe).

Un nouvel open box, celui de la boîte de base de DOMINION.


Dominion est un jeu de cartes (pas à collectionner), un jeu de deck building plus exactement, mais pas au sens où l'on pourrait l'entendre.

En effet, dans Dominion les cartes sont communes à tous les joueurs. Ainsi la boîte de base nous permet de jouer de 2 à 4 joueurs sans aucun soucis, et selon des configurations multiples qui font que vous aurez de très nombreuses parties à votre actif avant d'avoir fait le tour de cette seule boîte.

Les règles succinctes, bien que de prime abord complexes,ne nécessitent pas plus de 5/10 mn d’explications, et sont parfaitement assimilées dès les 2-3 premiers tours de jeu.
On démarre avec moins de 10 cartes dans son deck, puis on achète des cartes tour après tour de façon à constituer un deck de plus en plus étoffé d'or, d'actions et de points de victoires ; les cartes défaussées étant re-mélangées en deck une fois la dernière carte de celui-ci tirée.

Il y a dix cartes différentes proposées à l'achat (outre l'or et les points de victoire) et chacune d'elle est présente en dix exemplaires (pour l'ensemble des joueurs). Quand trois des paquets sont épuisés on arrête la partie et on compte les points de victoire achetés, présents dans son deck.
La boîte de base comprenant environ 25 cartes différentes (pour seulement 10 pack de 10 utilisés par partie) vous comprendrez que les combinaisons sont nombreuses !
Certes, en fonction des cartes sélectionnées les interactions entre joueurs (comprendre les petites crasses à faire aux copains) sont plus ou moins nombreuses, voire inexistantes. Mais le jeu tourne très vite et on attend qu'une chose c'est son prochain tour pour jouer ses combos afin de cumuler les bonnes cartes.

Mais revenant à l'open box. Dominion, qui en est à sa seconde édition, se présente dans une boîte carton dur fileté carrée, à l'instar des jeux de plateaux FFG / Edge.

Dedans on y trouve : 
- 244 cartes à jouer format standard (magic)
- Une réglette en carton pour le classement des cartes
- Un bloc en thermoformage pour le rangement des cartes
- Un livret de règle
- Un livret détaillant une partie type, avec en fin la FAQ et précision sur les capacités de certaines cartes.

Ouverture de la boîte

Les paquets de cartes

La reglette

Le thermoformage

Les livrets

Une partie en cours

La boîte une fois rangée
 
A noter que vous pouvez trouver des applications Android / Apple store pour effectuer un tirage aléatoires des 10 cartes Dominion en jeu pour votre partie, ainsi que le jeu Dominion lui même (non officiel et en anglais) toujours disponible gratuitement (du moins sur l'Apple store) qui tourne très bien (même si pour le moment les extensions ne sont pas disponibles).



vendredi 23 mars 2012

Petit jeu

SI celui qui est le 7777ème visiteur sur mon blog m'envoie un MP justifiant de son numéro de visite, je lui offre un goodies Final Fantasy (une merde hein attention) pour fêter ce numéro magique dans le jeu.

Do you know the sense of Nemesis ?

"[...] un juste châtiment dispensé par un outil approprié, en l’occurrence moi !" Snatch (Excellent film au demeurant).

J'ai quasiment terminé "Némésis", Tome 13 du cycle de l’Hérésie d'Horus, de James Swallow. 


"Quasiment" parce que la fin de ce livre me fait l'effet d'une sinécure.

Pourtant tout avait bien commencé. Un gros bouquin (j'aime les gros bouquins) qui démarre avec une enquête policière sur des meurtres effectués selon un rituel chaotique particulièrement horrible, se déroulant sur une petite lune, avec en parallèle le déroulement d'une opération secrète menée par l'Officio Assasinorum, destinée à monter un groupe d'assassins de chacun des temples pour mettre fin à la folie du maître de guerre.

Mais, ...ouaip M'ssieur, y a déjà un mais, on retrouve encore une fois les écueils des romans BL, et puis cette fois le gars y est pas allé avec le dos de la cuillère : personnages stéréotypés, action sans aucune originalité (le déroulement de l'aventure se poursuit comme un scénario de tout bon blockbuster américain, sans saveur, ni aucun rebondissement original, prévisible qu'on aurait envie de dire aux personnages ce qui les attends page après page tellement tout était joué d'avance). 
Bon à la limite passe encore le caractère stéréotypé des personnages (on à l'impression de regarder un mauvais film des années 80/90 pour ce qui est de l'enquête policière, et le revival de Carnosaur II pour les pérégrinations des assassins), mais quand vient se rajouter à cela les incohérences flagrantes dans le récit même, là j'avoue que du coup le bouquin devient pénible à finir.

C'est n'importe quoi tout simplement. Pouf pouf, les assassins, qui sont dans le monde de Wh 40K des tueurs conditionnés et sans faille, se trouvent pris dans des luttes sentimentales intérieures qu'auraient renié les auteurs d'un épisode de Creamy (Pompilulu, Sniper magique, Pompilulu, ma soeur fantastique...), la surenchère sur l'équipement des assassins me rappelle une équipe d'aventuriers gros bill de JDR lâchés dans une boutique d'équipement magique pendant les soldes ("Allez allez M'ssieurs Dames !! Les Pistolets à aiguilles supra luminiques +4 vorpal contre les hérétiques à seulement 5 Po !! Profitez en!").
Leur incompétence, malgré ce, est affligeante : pas foutu de voir qu'un Space Marine standard n'a rien à voir coté physionomie avec son Primarque, ... ce sont des assassins super entrainés, super briefés sur leur cible, et ça confond un hamster et un cheval ?
Et puis 200 pages à se demander qui peut bien être leur cible pour nécessiter une opération aussi inédite (qu'invraisemblable) au moyen de réflexions profondes comme : "Mais alors ce serait...??", "Cela voudrait-il dire que....???" "Nani ? Nandato !?" . Mmmmmm, je sais pas moi, y a le fils préféré de l'Empereur qui y a deux ans s'est rebellé contre ce dernier en massacrant des millions voir des milliards d'innocents, il avance clairement vers Terra pour péter la gueule de son père et prendre sa place, seule sa mort pourrait l’arrêter (oui y a quand même une certaine logique), Mmmm, on nous réunit, nous, 6 assassins, les meilleurs de chacun de nos temples pour une opération top-top-top-top-secrète pour une cible mystère, Mmmmm, je crois que je vais appeler un ami Jean-Pierre...). Bref c'est un croisement de Mission Impossible avec la réflexion élevée d'un chevalier du zodiaque.

Mais ce qui m'a fait basculer, c'est ce passage où le Vindicaere prend place sur le meilleur point de tir de la ville, calculé et indiqué par son acolyte d'un autre temple. Il prend place et se dit que, oui, effectivement c'est le meilleur point de tir. Alors du coup, réflexe logique, il se casse pour prendre place ailleurs ! (hé oui parce qu'il se dit que si l'autre naze se fait capturer avant qu'il n'ait pu tirer, les vilains pourront pas connaître son emplacement réel s'ils le font parler). Ce qui est logique, quand vous avez une super cible à abattre il vaut mieux prendre du second choix que la top qualité. Mais quand la grognasse qui les accompagne se balade camouflée sur la grand place, se tourne vers la position du Vindicaere et lui fait un signe comme quoi tout est OK... Mais... comment elle sait qu'il a changé de place et qu'il est là où il est pas censé être ?!!!! Ajoutons à cela que le canon du Vindicaere est réglé sur une sorte de canon géant (très discret et facilement dissimulable, je comprends qu'il ait craint que l'autre naze risqua de se faire prendre), censé s'accorder sur son fusil pour arriver à faire passer son rayon  dans le sillage de la balle au travers du bouclier personnel de la cible, moins de deux millisecondes après, soit avant que le bouclier ne se régénère......Mais comment c'est possible ça si ce crétin il a changé de place, l'autre il devrait s'être tapé des heures de programmation pour rien !

Et puis c'est pas très clair toute cette histoire. D'un coup on nous dit qu'Horus veut faire de cette lune un repli stratégique dans sa conquête de Terra. Puis, comme le système s'est rallié à lui nos assassins comprennent qu'il n'a plus besoin d'y venir, alors pour l'attirer il se décide à faire évoluer la guerre civile et à aider la rébellion pour qu'Horus soit obligé de venir en personne (oui, parce que les symboles auprès d'une population pour un mec devenu une ordure chaotique ça reste très important, faudrait pas que Voici et Closer commencent à déblatérer sur lui). Le gars il vient avec toute sa flotte (son planning devait être free ce jour là) sur une lune de merde, qui n'a aucun intérêt stratégique puisqu'il se décide au final à la bombarder comme un porc ! Et dans tous ces événements dramatiques nos Assassins se questionnent sur le fait que, quand même, il va y avoir des morts, des gens manipulés et déçus à cause d'eux, parce qu'ils les auront sacrifiés pour la cause, alors nos assassins se payent le luxe d'avoir des remords et de remettre en cause leur mission....Mais où on va là ? C'est un roman Warhammer 40K ou Horus chez les Bisounours ?
J'en viens presque à craindre qu'à la fin du livre on ait droit à une leçon de morale comme à la fin des dessins animés des années 80 : "Bonjour les enfants, dans ce roman nous avons vu que les assassins avaient sacrifiés quatre prolétaires impériaux dont tout le monde se fout, pour pouvoir tuer un grand méchant et sauver l'humanité tout entière. Mais attention, ne faites pas ça chez vous car ce n'est pas bien, les pauvres prolétaires seraient tristes et vous perdriez des amis...ce qui en soit n'est pas bien grave car tout le monde crèverait dans ce cas sous les assauts chaotiques du méchant, mais on est plus à une incohérence près. Au revoir, à bientôt !".

Ce livre est une merde. Il se lit très vite malgré ses 490 pages,parce qu'il vous fait le même effet que de végéter dans votre canapé en regardant d'un œil bovin et distant le dernier nanar de Steven Seagal, sorti direct en vidéo.

Si on résume l'Hérésie d'Horus à ce jour, avec le recul, je dois bien avouer que c'est franchement pas glorieux. Mon enthousiasme commence à me faire l'effet d'un soufflet raté car les derniers tomes lus sont, avouons le, mauvais.
Alors certes je ne dis pas que tout est à jeter, car je prends plaisir généralement à lire ces livres sur le coup, plongeant dans un univers que j'aime beaucoup, et qui nous dévoilent des facettes inconnues. Mais de grâce, arrêtez la production surnuméraire pour vous concentrer un peu plus sur la qualité.

- Tome 1 & 2 : "L’ascension d'Horus & Les faux dieux" : De bonne facture, agréables et intéressants.
- Tome 3 : "La galaxie en flammes" : Ça baisse un peu en qualité mais ça clôture un cycle dans le cycle.
- Tome 4 : "La fuite de l'Eseinstein" : C'est mauvais (Ha ben tiens, c'était déjà James Swallow...)
- Tome 5 : "Fulgrim" : Bon livre, même si je regrette cette histoire de l'épée moisie et le conciliabule entre primarques dont le niveau de réflexion équivaut à peu près à celui de Oui-Oui
- Tome 6 : "Le retour des Anges" : Intéressant si vous aimez le fluff spin off, mais pas transcendant.
- Tome 7 : "Légion" : Sympa, j'ai bien aimé le coté opération tempête du désert et le coté CIA de l'Alpha Legion.
- Tome 8 : "Mechanicum" : Sympa également. Une agréable plongée sur Mars de puis Total Recall
- Tome 9 : "Chronique de l'hérésie". A tout bien y réfléchir, quand on pèse le pour et le contre, c'est de la merde, que ne sauvent malheureusement pas les première et dernière nouvelles.
- Tome 10 : "Les anges déchus" : Seulement si vous avez aimé le tome 6. Sinon c'est bien long pour le résultat, et au final pas très intéressant.
- Tome 11 : "La bataille des abysses" : De la merde encore.
- Tome 12 : "A thousand sons" : Ben je vous dirai quand je mettrai la main dessus...
- Tome 13 : "Nemesis" : Vous l'aurez compris... (sinon, voir Tome 11).

Bon ben j'espère que le tome 14 "Le premier hérétique" relèvera le niveau (je dois avoir un petit coté masochiste, parce que malgré ce je persiste à continuer. Mais bon, le bouquin est le plus gros de la série à ce jour, et plus c'est gros plus ça me donne envie) sinon je pense que je mettrai fin à la grande croisade avec le dernier tome en ma possession, qu'est le Tome 15 "Prospero brûle".

mardi 20 mars 2012

Games Workshop et les reliques de la mort Pt I

Wouah, trop fort l'analogie avec le titre de l'avant dernier film de Harry Potter !

Bref, hier j'ai découvert sur le net cette photo que l'on peut voir un peu partout sur les sites spécialisés : 



Il semblerait donc que FFG nous sorte pour cet été (??) un nouveau jeu fonctionnant sur le système de Talisman, dans le monde de Warhammer 40k.

Il ne s'agit apparemment pas d'une extension audit jeu (comme l'avait été en son temps Timscape) mais bien d'un jeu complet. Il est annoncé que les personnages seront représentés par des bustes (surement pour une question de droits par rapport aux figurines GW), mais les informations sont encore extremement fragmentaires sur ce jeu, d'autant qu'il n'en est pas encore fait référence sur le propre site de FFG.

Si tout cela se réalise (mais dans quels délais ?), il est fort à parier qu'Edge nous pondra la VF de ce jeu, pour lequel j'ai su, à la vue de cette seule image, que je craquerai déjà !

Rammstein - Bercy - 07/03/2012

Du feu et des flammes, pas de mort et pourtant une vrai tuerie !

Le 07 Mars dernier, Madame et moi étions à Bercy pour assister au second concert de RAMMSTEIN dans la capitale, pour la tournée : MADE IN GERMANY.
Même si je dois avouer avoir trouvé les deux derniers albums de Rammstein assez médiocres (Rosenroot et L.I.F.A.D.), j’adore toujours autant ce groupe pour son coté unique.

Après deux heures et demi d’attente dans la fraicheur parisienne, sous une petite pluie glacée, nous avons pu nous ruer dans les gradins, toujours dans notre coin fétiche, de là où nous avions déjà vu Guns n’ Roses et Iron Maiden les années précédentes.
Le Palais est plein à craquer, pas d’espace vide dans la fosse ni dans les gradins. Il faut dire qu’une partie de la fosse est bien remplie avec la scène annexe et toute la régie audio ET vidéo. Car oui, ce soir le concert est filmé pour le DVD-BR de la tournée !

Une chose me frappe en embrassant le public c’est son coté hétéroclite. Autant je m’y attendais sur des concerts comme Maiden ou AC/DC qui mélangent trois générations de fans, autant là je ne m’attendais pas à voir autant de familles complètes, ou de couples de 50 et +. Et pourtant quand on fait le calcul, Rammstein a obtenu une certaine reconnaissance en France avec son second album qui date de 1997 soit il y a déjà de ça 15 ans...
Les hostilités commencent avec DEATHSTAR, un groupe suédois qui joue du pseudo Rammstein… 


J’ai été absolument incapable de dissocier les chansons les une des autres, ceci, notamment,  du au fait que le chanteur parle plus qu’il ne chante, et d’un ton monocorde et horripilant. Ça m’a rappelé de la mauvaise house music des années 80’. Seuls les passages chantés en voix death par le bassiste remontaient un peu le niveau, mais j'ai quand même trouvé ça mauvais, comme quasiment tous les groupes de première partie que j’ai pu voir dans les derniers concerts auxquels j'ai pu assister.

Petit entracte et là le spectacle commence réellement. Les moyens pour cette tournée sont tout juste ÉNORMES !!! Jugez plutôt, outre la grande scène à la décoration du reste assez sobre, le groupe dispose d’une mini scène montée sur vérins hydrauliques situées au beau milieu de la fosse et d'un gigantesque pont métallique qui vient les joindre l’une à l’autre, descendant et remontant depuis le plafond à grands coups de pistons et jets de fumée. "C’est tout ?!" me direz vous ? Que nenni, Rammstein c’est de la musique (bon, du bruit dirons certains) mais c’est également un véritable show pyrotechnique qui renvoie au placard votre feu d’artifice du 14 juillet, le tout au service d’une mise en scène savamment orchestrée.

Le groupe n’apparaît pas sur scène, mais descend au travers des gradins, puis traverse la fosse pour rejoindre la mini scène centrale, passe sur le gigantesque pont et s’installe stoïquement pour attaquer une set list de pas moins de 21 chansons !

  1. Sonne
  2. Wollt ihr das Bett in Flammen sehen?
  3. Keine Lust
  4. Sehnsucht
  5. Asche zu Asche
  6. Feuer frei!
  7. Mutter
  8. Mein Teil
  9. Du riechst so gut
  10. Links 2-3-4
  11. Du hast
  12. Haifisch
  13. Bück dich
  14. Mann gegen Mann
  15. Ohne dich
  16. Mein Herz brennt
  17. Amerika
  18. Ich will
  19. Engel
  20. Pussy
  21. Frühling in Paris

Chacun des membres est « habillé / déguisé » à l’image d’un personnage des clips / périodes phares du groupe.
Coté feu on a eu droit à tout ! Explosions et jets de flammes, masques cracheurs de feu sur Feuer Frei, lance flamme portatif sur Wollt ihr das Bett in Flammen sehen?, arc en feu sur Du riechst so gut, lance flammes monstrueux sur Mein Teil (durant laquelle Till crame une gigantesque marmite dans laquelle se cache le claviériste), Ailes en acier avec lance flammes sur Engel et j’en passe ! Ajoutons à cela Doom, batteur de son état en matrone maquerelle trainant en laisse et à quatre pattes ses acolytes sur Buck Dich, joué sur la mini scène avec Mann gegen mann et Ohne Dich !









Pas d’intervention du groupe ni du chanteur pour s’adresser au public, à l’exception d’un « Suce ma bite » prononcé avec tendresse, et la ballade de Flake dans le public à bord de son bateau gonflable, voguant sur une mer de mains tendues.



Deux rappels, pour cinq chansons supplémentaires, se clôturant sur Pussy et Till monté sur un canon à mousse géant, en forme de pénis, arrosant à grand jets le public de la fosse.
Et alors que la plupart des gens commencent à remonter les gradins se dirigeant vers la sortie, un « vous voulez encore une chanson ? » qui permet de clore la représentation sur Fruhling in Paris.




Le public était déchainé, je n’ai pu prendre que très peu de photos car tous les gradins étaient levés et sautait / tapait du pied sur chacune des chansons et donc pas moyen d'assurer la stabilité de l'appareil (en revanche beaucoup de vidéos). Je n’avais jamais vu autant de gens chanter en Allemand / yaourt de ma vie ! 



Alors c'est sur que coté bon goût,..... on repassera. Mais les chansons du groupe parlent énormément  de la sexualité, sous toute ses formes, et la mise en scène est donc à l'avenant (et puis pour une fois on évite l'écueil des putassières pseudo gothique aux voix fluettes).

Ne vous y trompez pas, c'était un véritable et formidable show, à voir ou à revoir, qu’on soit fan du groupe ou pas !


jeudi 15 mars 2012

Evolution du blog

Pour une meilleure lisibilité, j'ai dissocié les posts relevant de la Galerie de ceux relevant des Work in Progress.

Fin d ela maintenance (allons facturer la main d’œuvre maintenant)

mercredi 14 mars 2012

Malus pour Malus

Hier soir j'ai tenté la lecture du cycle des Malus Darkblade de Dan Abnett et Mike Lee.


Je dois avouer qu'à la fin du premier chapitre j'ai refermé le livre pour attaquer le tome 13 de l'Hérésie d'Horus : "Nemesis".

Pourquoi ?
Parce que ce premier chapitre m'a insupporté. Déjà lire un bouquin dans le monde Warhammer Battle ça me branchait que moyennement. J'ai du mal à me faire aux termes de Battle dans un roman et là la surenchère moisie de trucs invraisemblables m'a gavé.
Le personnage principal est un anti-héros, très très vilain pas beau, certes...mais voguer sur un navire avec des voiles en peau d'humains ou avoir une armure en peau de nain pour dire qu'on est très méchant j'ai trouvé ça vraiment nul. 

J'ai trouvé ça puéril en fait, une sorte de remplissage de l'inconsistance de la matière à travailler.
On est ici, en outre, loin d'un vrai anti héros comme peut l'être le Elric de Michael Moorkock (c'est un autre niveau de littérature me direz vous aussi).
Ça m'a pesé de ne serait-ce que venir à bout de ce premier chapitre et je ne pense pas que je lirai le reste un jour.

mardi 13 mars 2012

Là haut, là haut très loin dans l'espace....

...entre la Terre et Vénus, le ciel garde encore la trace du Prince Actarus ! (générique qui n'évoquera aucun souvenir de verre de lait et cracotes au nutella pour les moins de 30 ans et +).

Ben ça y est, en voilà terminé du tome 11 de l’Hérésie d’Horus alors que je referme la page de « La bataille des Abysses » de Ben Counter.


 Ce dernier avait déjà écrit le troisième volume de cette épopée : « La galaxie en flamme »  que j’avais apprécié (faut dire que c'était la clôture épique d'un mini cycle), bien qu’il n’atteigne pas le niveau de ses prédécesseurs.
 
Dans ce nouveau chapitre nous suivons les mésaventures de quatre Astartes des légions Ultramarine, Space Wolves, World Eater et Thousand Sons, au cours d’événements se situant quelques semaines avant le premier massacre d’Isstvan III. Ainsi, malgré leurs caractères et penchants (l’un pour la violence sanguinaire, l’autre pour la sorcellerie), le WE et le TS sont encore de « vrais » loyalistes. Cette équipée sauvage part à la poursuite d’un gigantesque vaisseau de guerre crée par le Mechanicum noir pour les Word Bearer en route pour participer en tant que pièce maitresse à la destruction de Maccrage et l’annihilation des Ultramarines et de leur Primarque.

Un tiers du livre nous offre donc le récit d’une bataille spatiale entre les protagonistes, assez bien rendu quoiqu’assez parti pris. Puis divers combats pour un final assez attendu.
Le point faible du livre se situe dans son schéma « héros invincible mais sacrificiel». Voir que l’épée énergétique d’un personnage principal déchiquète des membres entiers au moindre contact, que ses bolts liquident des dizaines d’ennemis, alors que l’inverse ne se produit jamais ; le même personnage pouvant allègrement encaisser cinq bolts, trois coups d’épée énergétique et continuer dans un râle de souffrance à accomplir sa mission grâce à tout son barda synthético-organique, ca lasse vite et me rappelle la facilité des récits de Druss, Waylander ou encore Nightshade (beurk, beurk !). Mais pourquoi ça ne marche pas pour les douze autres Astartes qui viennent de s’en prendre plein la gueule, pourquoi alors que ce sont des vétérans ils se font tuer comme des blaireaux ??
Les personnages son en outre particulièrement stéréotypés et de ce fait peu attachants, seuls quelques un des méchants WB paraissent faire preuve d’un peu plus de profondeur,…mais non. 

En fait je me rends compte en rédigeant cette petite chronique, que ce livre n’est pas bon, ni dans son récit ni dans son scénario, et que si je l’ai aussi vite lu c’est parce qu’il relève de ce que j’appelle un livre facile. Ça n’est pas non plus une daube à brûler, mais c’est au final peu intéressant car répétitif par rapport à ce qui a été écrit avant…et puis j’aime pas les Ultramarines.
A noter qu’un bouquin du cycle de l’Hérésie d’Horus (Parution Décembre 2012) traitera de la suite des événements. Il s’agit de « Know no fear » de Dan Abnett, traduit sous le titre « La bataille de Calth ».

Maintenant je me retrouve face à un dilemme cruel et Cornélien. N’ayant pas réussi à trouver le Tome 12 : »Un millier de fils » de Graham Mc Neill (traitant, comme son nom pourrait le sur-entendre, des Thousand Sons) j’ai le choix entre :
-          - Passer directement au Tome 13 : « Nemesis » (vu que les différents tomes ne sont pas directement liés les un aux autres), et ainsi m’attaquer au tome 12 quand il sera ré édité (en Mai 2012 pour info) pour enchainer avec le tome 15 : »Prospero brûle » (puisque les deux traitent des Thousand Sons).
-          - Faire une pause (bien méritée) dans le cycle de l’Hérésie d’Horus après 11 tomes, pour passer un peu à autre chose, genre du med fan avec soit le cycle des Malus Darkblade, soit la reprise de « La Horde du Contrevent ».

Vos conseils seront les bienvenus !

lundi 12 mars 2012

Yé suis lé numéro Uno !

Dans l’optique d’une partie prochaine de Rush n’ Crush, je me suis mis à travailler de façon légère dirons nous sur le matériel dudit jeu.

Rush n’ Crush est un jeu de course futuriste, type Formule Dé, mais se déroulant dans l’univers d’AT-43, où chaque joueur dirige un bolide équipé de diverses armes et accessoires ; le but étant bien évidemment d’arriver le premier car il n’y a pas de place pour les seconds.

Le jeu gère la structure des véhicules ainsi que la tenue de route et la surchauffe des moteurs en fonction de la vitesse, mais reste simplifié dans ses mécanismes pour garder une certaine fluidité dans le déroulement de la course. Deux modes de jeu sont d’ailleurs proposé, un mode « arcade » avec des règles simplifiées, et un mode « overdrive », mieux détaillé dans ses explications et légèrement plus complet. Le mode arcade ne sert finalement qu’aux parties d’initiation, et encore, je dirai qu’il permet juste de lire les règles en deux étapes pour mieux les assimiler.

Le point noir de RnC ce sont les véhicules. Les figurines plastiques, en deux éléments à encastrer l’un dans l’autre, sont toutes petites et peu aisée à dissocier l’une de l’autre et à manipuler. En effet, les six véhicules sont identiques (à défaut d’assembler les éléments dans le sens inverse) et de seulement trois couleurs différentes (une par écurie, chacune disposant de deux pilotes).

Pour palier ce problème j’ai donc utilisé deux techniques :
La première : Passer vite fait, et grossièrement je l’avoue, un coup de pinceau sur les véhicules pour mieux les identifier et les distinguer.
La seconde : Implanté un petit bout de trombone dans chacun des véhicules de façon à créer une tige permettant de mieux les saisir et les déplacer. Les tiges ne sont pas toutes de la même taille, mais il s’agit d’un test. Si cela fonctionne bien je mettrai des tiges plus rectilignes et de même longueur (soucis minimum d’esthétique quand même), sinon je les retirerai (tout simplement).

Work in progress

 Le reste du matériel est de bonne facture, le circuit et les tableaux de bords sont constitués de dalle en carton épais joliment décorées, des jetons translucides sont là pour être placés sur les tableaux de bords permettant de lire les informations au travers. Les dalles du circuit sont recto verso et permettent de nombreuses combinaisons, je regrette juste que les virages et courbes soient au verso … des autres virages et courbes. Les fiche des pilotes, en cartons épais également, s’encastrent dans les tableaux de bord des véhicules, permettant le choix entre le Rusher et le Crusher (les véhicules donc) dont dispose l’écurie.
En revanche, la boîte est bien plus grande que le matériel qu’elle contient, une bonne moitié étant occupée par du seul carton d’emballage.

Pour ce qui est du fonctionnement du jeu, j’y reviendrai après la prochaine partie. La boîte éditrice (Rackham) étant désormais en liquidation, le jeu ne connaîtra malheureusement pas de suppléments qui auraient pu apporter de nouvelles dalles, véhicules, écuries, pilotes ou pouvoirs aléatoires à ramasser à la Mario Kart. Le bon coté c’est que le jeu se trouve encore sur certains sites (comme un célèbre site de déstockage) à la modique somme de 10€ ou moins. A ce prix ce serait vraiment dommage de passer à coté.

samedi 10 mars 2012

Secret Sory : Les Dark Angels

Et voilà un nouveau tome de tombé. L’Hérésie d’Horus Volume 10 : « Les anges déchus » de Mike Lee.

C’est le premier roman de Mike Lee que je lis, ce qui m’a donné un avant goût pour quand j’entamerai la série des Malus Darkblade qu’il a écrit en coopération avec Dan Abnett.

Nous voilà plongé de nouveau au cœur de la première légion de l’Empereur, celle Dark Angel, avec une histoire dont les chapitres alternent les aventures des deux protagonistes du précédent volume traitant de cette légion (Tome 6 :  Le retour des anges),  dont l’un combat aux cotés du Primarque Lion El’Jonson pour protéger un monde forge d’une incursion des forces de Horus, pendant que l’autre à été « abandonné » par le Primarque sur Caliban, désormais régentée par Luther.

Le portrait ici dressé de Luther est plein de compassion et d’empathie et fait de lui un personnage attachant dont on ne peut que comprendre la souffrance face au comportement arrogant et méprisant de son Primarque. Il y a là un parallèle avec l’histoire de l’Empereur et d’Horus, l’abandon et le caractère délétère du premier devenant le fait générateur du comportement hérétique du premier.
Du moins si, comme dans chacune de ces deux histoires, le chaos ne venait pas tout expliquer d’un coup de baguette magique…Encore qu’ici le chaos semble jouer un rôle nettement moins important dans le basculement de Luther, pour qui l’amour et l’attachement à sa planète d’origine  semblent toutefois sa réelle motivation à rejeter un Imperium qui n’a que faire de l’écologie et qui n’hésite pas à transformer Caliban, terre hostile et à la végétation luxuriante, un désert industriel pour alimenter les besoins de la Grande Croisade.

J’ai toujours eu un faible pour les Dark Angels, et c’était même la légion d’Astartes que j’avais monté il y a de cela maintenant presque 20 ans (voilà qui ne me rajeunit pas), et n’en connaissait son histoire qu’au travers du background du Codex Anges Maudits de la V2 de Warhammer 40K. A l’époque les faits étaient manichéens : Primarque tout gentil et Luther archi-hérétique.
Finalement les romans de la Black Librairy nous permettent d’ajouter un peu de profondeur et d’ouverture d’esprit, et, une fois de plus, nous font comprendre que l’Imperium n’est qu’un régime intégriste et déshumanisé, fort de ses légions endoctrinées, se rapprochant ainsi de la vision présentée dans Rogue Trader (1ère édition de Warhammer 40K), et nuançant peu à peu la vision plus épurée (et politiquement plus commerciale) des versions suivantes de 40K.

Le roman ne décrit pas le retour du Primarque sur Caliban et la terrible lutte entre le Lion et Luther qui s’ensuivit, mais sert de prequel à cette confrontation inéluctable.

Pour résumer, le Lion ne récoltera que ce qu’il a semé ! Un bon moment comme d’habitude maintenant.

samedi 3 mars 2012

Photo de famille

J'ai tombé 8 navires pour The Uncharted Seas en une semaine, ce qui fait que je suis assez fier de moi car cela faisait longtemps que je n'avais pas peint autant.

Nous accueillons donc dans la famille : 

- 2 Croiseurs lourds de classe Tormentor
- 3 Destroyers de classe Adept
- 3 Destroyers d'assaut de classe Infiltrator

Il ne me reste plus que 6 frégates Illuminator pour venir à bout de mon stock de Shroud Mages.











A noter que la flash efface les nuances du métal, le rendant monochrome. Rassurez vous il n'en est rien.