Gens qui se baladent

mardi 28 février 2012

Le diamant du Nil

En ce moment (et même depuis un moment), le magasine RAVAGE propose pour tout achat d'un ancien numéro une figurine exclusive pour le jeu  : "Les Aventuriers : La pyramide d'Horus" (qui n'a rien à voir avec l'hérétique fils de l'Empereur).

J'ai du relancer ledit magasine car après avoir commandé un ancien numéro, en Aout dernier, je n'avais toujours pas, à ce jour, reçu ma figurine.

Le mal a été réparé aujourd'hui, puisqu'au courrier du matin j'ai eu le plaisir de découvrir Dalia Cardoso, trônant dans sa petite boîte carrée en carton.


Est livrée avec la figurine, sa carte de référence, recto verso, couleurs (bref identique à celles déjà présentes dans la boîte de base) et en trois langues (français, espagnol et allemand).
A noter que la figurine de Dalia est déjà pré peinte, ce qui risque de m'amener à devoir peindre ses congénères avant la prochaine partie de ce jeu, ce que j'avais pu m'éviter avec l'opus précédent "Les aventuriers : Le temple de Chac".




Lien Tric Trac de "Les aventuriers : La pyramide d'Horus"
Lien Tric Trac vers "Les aventuriers : Le temple de Chac"

Matelot navigue sur les flots

Ça faisait bien longtemps que je n'avais rien fait pour The Uncharted Seas, alors voilà quoi :




vendredi 17 février 2012

L'Hérésie d'Horus - Suite

Le mois de Janvier aura été celui du Méchanicum et de ses Légions Titaniques.
En effet, je viens d’achever le huitième tome de l’Hérésie d’Horus : « Mechanicum » de Graham Mc Neill, et j’ai profité de mon séjour aux Caraïbes pour tomber « Titanicus » de Dan Abnett.


Bref, que du bon puisqu’il s’agit là des deux meilleurs auteurs de la Black Library. Ces deux ouvrages nous font découvrir et approfondissent les facettes cachées de cet Empire parallèle à celui de l’Empereur de l’Humanité. Deux Empires, deux forces gigantesques dépendantes l’une de l’autre, à la foi liés et séparés par la religion et le culte voué à l’Empereur-Dieu et à l’Omnimessie.

« Mechanicum » nous fait vivre la scission des forces martiennes lors de l’Hérésie, toujours au travers de personnages secondaires, voire tertiaires mais présents au premier plan des événements. On y découvre le fonctionnement interne des ordres titaniques, mâtiné de sociologie et expériences technologiques martiennes.  Il s’agit là d’un très bon tome de l’HH, coupant quel que peu avec les précédents car loin de la vie des légions Astartes, mais dont l’intrigue et son dénouement sont tout aussi prenant. Une touche d’exotisme en quelque sorte, qui a le bon goût de nous apprendre quelques éléments utiles et intéressants sur une force dont on ne sait au final pas grand-chose.

« Titanicus » quant à lui narre la tentative de délivrance d’un monde forge par une Légion Titanique, plus de 10 000 ans après le « Mechanicum ». On y retrouve pourtant des éléments communs, puisque la légion titanique en détresse n’est autre que la légion Tempestus, mise à l’honneur dans sa fidélité envers l’Empereur dans l’autre opus. J’avais peur que ce tome soit chiant, car je me demandais comment on pouvait rendre intéressants des combats de robots géants sur plus de 400 pages. La lecture a été un régal, comme toujours avec Dan Abnett, et le fait d’avoir lu Mechanicum avant permet de mieux appréhender les différents statuts et mode de fonctionnement d’un titan lors de la lecture de ce tome. On y découvre outre les intrigues annexes comment la légion Tempestus est cette fois prête à renier l’Empereur Dieu tout en luttant contre le chaos qui tente d’envahir son monde.

Deux excellents tomes, encore une fois, qui m’amènent à enchainer avec le tome 9 de l’HH, qui est lui un recueil de nouvelles. 


Si la première est intéressante (Abnett encore) car nous ouvrant une petite porte de la garde custodienne, la seconde sur les Space Wolves face aux Eldars Noirs est assez moyenne. La troisième se porte sur les World Bearers, et reste pour le moment la plus faible du livre dans le sens où la légion ne parvient à se distinguer et à faire ressortir son unicité, son dénouement est un peu grossier et téléphoné. La quatrième nouvelle se passe au sein de la sororité des sœurs du silence, où l’on retrouve l’un des personnage déjà rencontré dans le roman La fuite de l'Eseinstein, dans un cadre qui n'est pas sans rappeler Lost in space ou Event horizon.
La nouvelle écrite par Gavin Thorpe est une daube (je n'en attendais pas moins de sa part), et dont le déroulement est postérieur aux événements qui se passent dans le tome suivant "Les anges déchus"...
Celle de Graham Mc Neill, plus théologique, est une prequelle à la grande croisade, et n'est pas dénuée d'une certaine ironie dans son dénouement. Enfin, la dernière nouvelle nous emmène assister aux retrouvailles des futurs World Eaters avec leur Primarque, Angron, et nous en apprend un peu plus sur le caractère berserk de ce grand guerrier, clôturant le livre sur une note je dirais positive.

lundi 6 février 2012

Welcome back

Dur dur de retrouver le froid et la neige après 15 jours passés aux caraïbes !

Du coup, un peu de flottement dans les nouveaux contenus, le temps que je me remette à jour (et que je récupère du décalage horaire).