Gens qui se baladent

dimanche 15 janvier 2012

For the Emperor !

J'ai profité de mon week-end de détente du nouvel an pour jouer à divers jeux sympas.

Je n'avais jamais joué à Claustrophobia auparavant, ayant seulement vu un morceau du "comment on joue ?" sur le site de Tric Trac.
J'ai beaucoup apprécié ce jeu qui, bien que simple dans ses règles, demande un peu de réflexion notamment pour jouer les humains. La gestion de l'affectation des blessures, par exemple, m'a semblé simpliste de prime abord mais se révèle en fait particulièrement cornélienne au fur et à mesure de l'avancée dans les souterrains.

Nous avons joué le premier scénario, et j'ai finalement arraché ma victoire sur le fil, grâce à une combinaison d'actions que je qualifierai pour le moins de remarquables (oui, oui, rien que ça). J'ai pu me débarrasser du démon avec le Frère rédempteur et cumuler les bonnes cartes avantages pour courir sur 4 cases afin de regagner la sortie en un même tour.

Je pense que le jeu, pour être apprécié pleinement, nécessite une bonne connaissance préalable des différentes cartes avantages et des auras du Frère Rédempteur, de façon à appréhender l'étendue des possibilités et des combinaisons pouvant être réalisées.

Nous avons enchainé avec Space Hulk. Comme ce n'était pas mon jeu, je n'ai pas eu l'occasion de sortir mes Termites peintes avec amour. J'ai donc pris le commandement de deux escouades en plastique rouge, afin de venir à bout de la mission IV.
Cette édition, outre son matériel magnifique et très agréable, présente une compilation des différentes règles des éditions précédentes avec quelques nouveautés appréciables, comme la mise en garde, qui est une action de mise en alerte mais pour le corps à corps.
Le sergent avec marteau tonnerre et bouclier tempête devient alors une véritable faucheuse à Genestealer une fois laissé à ce poste en retrait d'une entrée.

J'ai réussi à honorer l'Empereur comme il se doit, ce dont je n'étais vraiment pas sur d'arriver à faire ne serait ce que deux tours auparavant, ayant rapidement perdu une bonne partie de mes effectifs (sans action de garde, les corps à corps sont une boucherie en faveur des Genestealer).

Le stress est permanent dans ce jeu pour le joueur Marines, sous le regard pervers et cruel de l'adversaire.
Pour renforcer l'ambiance, j'avais téléchargé l'application Iphone Deep Space, qui propose, outre un chronomètre avec légers bruits de fonds angoissants, des bruitages assez sympa pour les tirs de fulgurant, de canon d'assaut ou de lance flamme, les destructions et ouvertures de portes, les attaques et cris des Genestealer ou encore les bips du sonars.

Une fois terminé, nous avons rejoué la même mission en inversant les rôles. J'ai usé d'une tactique bien différente de celle de mon adversaire, qui s'est avérée payante et m'a permis d'anéantir ces suppôts du faux empereur pour offrir leur corps aux choses viandes.

Pour finir, nous avons rejoint les filles sur une partie de Cranium, agacés de les entendre rire comme des folles pendant que nous parcourions chacun notre tour les galeries sombres des enfers.





samedi 14 janvier 2012

vendredi 6 janvier 2012

Qui sera l'heureux élu ?

Dilemme du jour : Choisir auprès de qui je passe commande pour dépenser mon budget loisir mensuel.

Les nominés sont : 

- Musicstore pour une double pédale de grosse caisse et autres accessoires
- Ludikbazar pour un pack Warhammer JDR 3ème édition
- Wiltec pour un aérographe et son compresseur

And the winner is : .......... (suspens).........

mercredi 4 janvier 2012

7 !! J'en ai eu 7 d'un coups !!

A la différence du petit tailleur, il ne s'agit pas ici de mouches mais du nombre de livres du cycle de l'Hérésie d'Horus que je viens de tomber en un mois et demi. Comme quoi c'est quand même prenant.
Je viens donc de finir LEGION, de Dan Abnett.



Comme je l'ai déjà écrit, Dan est mon auteur préféré de la librairie interdite, car il est à mes yeux celui qui sait le mieux comment s'approprier ce monde pour créer des enquêtes avec une certaine profondeur sans que ses écrits ne ressemblent à un catalogue de la terminologie de Games Workshop.

J'ai eu du mal à le trouver ce livre là, car il n'était pas disponible sur LudikBazar dans sa grande opération de déstockage, et restait désespérément épuisé ailleurs (Il doit être ré édité en Avril prochain). Heureusement une librairie en ligne belge est venue à mon secours, et je n'ai pas eu à couper ma grande croisade lectorale (oui je sais, ce mot n'existe pas).

Des critiques lues sur cet ouvrage, il ressort que la plupart des lecteurs ont été déçu. Ce livre est en effet censé être consacré à l'Alpha Légion, mais celle-ci ne joue au final qu'un rôle mineur dans le déroulement de l'histoire, cette dernière se déroulant au travers de personnages de la Garde Impériale, provenant de régiments à la structure et au fonctionnement qui ne sont pas sans une certaine originalité.

Et pourtant, l'Alpha Légion c'est un peu la CIA des Astartes, peu nombreux à frapper, rois de l'intrigue et de la manipulation, évoluant en furtivité dans tout environnement et recrutant des yeux et des oreilles hors Astartes pour les disséminer un peu partout dans toutes les structures.
Même s'il ne s'agit pas là du meilleur Abnett, on sent indéniablement sa patte dans la construction du récit qui rappelle un peu celle des certains tomes des Fantômes de Gaunt (notamment la seconde partie du cycle de la sainte).
Le final est en outre particulièrement intéressant, avec même un soupçon d'originalité. En tout cas, bien que présente en filigrane tout au long de l’histoire, on découvre le caractère caché de cette Légion méconnue, ainsi que le fondement de sa motivation pour les millénaires futurs, qui nous est servi de façon bien moins grossière et manichéenne que pour les Emperor's Children (Roman Fulgrim) ou les Dark Angel (Roman Le retour des anges).

Allez, ne perdons pas de temps et attaquons le Tome 8 ! Pour l'Empereur !