Gens qui se baladent

lundi 24 décembre 2012

Joyeuses fêtes !

De bonne fêtes de fin d'année à tous, de fin d'année et non de fin du monde puisque celle-ci est apparement en retard (encore un coup de La Poste surement !).



Un grand merci à tous ceux qui prennent la peine de venir sur ce blog lire ce que j'y ponds, de plus ou moins intéressant, alors même que je n'y mets pas autant de chose que je le voudrais. Il faut dire que depuis quelques mois Diablo III me prend beaucoup de temps et que du coup je délaisse un peu mes autres activités numériques (autres activités tout cours même...).

Il y aura d'ici quelques semaines un open box de Dreadball, le Blood Bowl futuriste de chez Mantic et surement la critique du dernier bouquin de la Bibliothèque Interdite que je suis en train de finir. Rien avant Janvier prochain toutefois pour cause de pause vacances (hé oui, même moi il m'arrive d'en prendre de temps en temps)



Coté bonnes résolutions (mais oui vous savez, celles qu'on énonce avec force le soir du nouvel an alors qu'on est bourré et qu'on en tient jamais), je vais me remettre un peu à la peinture de figs, question de pouvoir agrémenter à nouveau ma galerie.

 Bonnes fêtes encore et à l'année prochaine  !


mercredi 19 décembre 2012

A Kislev rien de nouveau



Décidément je vais finir par tomber toute la collection de la Bibliothèque Interdite à ce rythme. Lors de mon dernier passage à mon « centre hobby » (haha, ça me fait toujours rire cette appellation !), je me suis enquillé les trois derniers tomes de l’Heresy d’Horus, sans compter que j’ai profité du vide grenier de l’un des joueurs de ma tablée rolistique pour faire l’acquisition d’une petite dizaine de romans Warhammer.



Et pour bien faire, j’ai commencé par la lecture du dyptique de l’Ambassadeur : 





















Deux ouvrages de Graham McNeill qui nous plongent dans les contrées glacées du royaume de Kislev. Un milieu qui colle bien avec la saison du coup.

L’histoire est celle de Kaspar Von Velten, ancien général des armées de l’Empereur, qui se voit reprendre la charge d’ambassadeur de l’Empire auprès du royaume de la reine des glaces. Intrigue policière sur fonds d’invasion chaotique imminente qui se laisse lire sans sourciller.

Sans laisser de souvenirs impérissables non plus car les personnages sont très stéréotypés et sans surprise, et l’histoire quelque peu téléphonée. Une lecture sans prise de tête, pour s’occuper les longues soirées d’hiver, mais qui laisse un arrière goût de facilité de la part de l’auteur sur ces premiers romans, quand on sait la qualité des ouvrages qui ont suivis.

mercredi 12 décembre 2012

Il était un petit zombie, qui n'avait ja-ja-jamais grignoté



Ça on peut dire que depuis quelques années les zombies sont à la mode ; on ne cesse de nous en servir à toutes les sauces (surtout à l’hémoglobine) que ce soit les films, les séries, les manifestations, les jeux vidéos, et bien sur les jeux de plateau.

Et l’’un des derniers en date est le déjà célèbre : ZOMBICIDE.




Un jeu édité par EDGE, et donc au matériel de qualité.
La boite en carton épais comprend tout ce qu’il est nécessaire pour jouer de nombreuses parties : grandes dalles recto verso de toute beauté représentant la ville (ses rues et bâtiments), pions en cartons épais prédécoupés, des cartes d’équipement et de blessure, et surtout beaucoup de figurines. Ces dernières regroupent tout d’abord une bande de héros de l’apocalypse, tous d’une couleur unique ce qui permet de les différencier d’un seul coup d’œil et d’éviter de jouer le héros du voisin quand le plateau devient trop encombré. La gravure est fine et détaillée et les avatars très proches de héros déjà connus (Michael Douglas dans Chute Libre, le sheriff de Walking Dead, une lolita gothique à la Sucker Punch, ou encore Machette et l’inspecteur John McLane pour les figurines exclusives vendues à part). Les zombies quant à eux sont uniformément gris mais se déclinent sous quatre versions, les marcheurs et les coureurs qui disposent de modèles différents pour chacune de ces catégories, les gros tas et l’abomination (qui elle est en exemplaire unique).
A noter qu’une édition limitée du jeu a un temps été disponible, comportant les trois figurines exclusives de héros, Machette John Mc Lane et Dave the Geek (que l’on pouvait également obtenir au moyen d’une offre dans le magasine Ravage), un jeu supplémentaire complet de zombies et des dés qui brillent dans le noir. Toutefois, cette édition, dite Apocalypse, revenait à environ 100,00 € soit plus du double de la boîte de base...



Qu’en est-il du jeu ? Sur le principe nous avons une série de scénarios qui indiquent chacun comment disposer les dalles pour former l’objectif à atteindre et quel est l’objectif en question, n’oubliant pas de localiser les entrées des zombies, le point de départ et de sortie des joueurs (comme dans Space Hulk). Chaque tour les joueurs jouent leurs personnages (vous en jouez 3 chacun si vous êtes 2, 2 si vous êtes 3, et c..), formant une seule et même équipe, car Zombicide est un jeu de survie coopératif. Coopératif oui, mais il conviendra de savoir se sacrifier (ou accepter de se faire sacrifier) quand il le faut. Une fois que tout les joueurs ont joué, c’est au tour des zombies, puis le rôle de 1er joueur passe au voisin, selon le même principe que dans les jeux Les Aventuriers (Temple de Chac et Pyramide d’Horus), de façon à modifier l’ordre de jeu régulièrement pour ne pas désavantager certains joueurs et relancer l’intérêt tactique du choix des actions.
Si c’est coopératif, qui joue les zombies me demanderez vous ? Hé bien ce sont les joueurs eux mêmes, en respectant des règles simples mais efficaces. Les zombies sont toujours attirés vers les personnages les plus proches qu’ils ont en vue, à défaut par le bruit qu’ils ont généré. Car le fait d’être présent en un lieu génère du bruit, de même qu’avoir utilisé son fusil à pompe le tour d’avant ou d’avoir défoncé une porte à coup de hache. Chaque arme et objet, selon sa nature et l’utilisation qui en est faite, produira un certain niveau de bruit, susceptible d’attirer les zonzons de ce coté (ce qui peut également servir comme technique de diversion, en faisant du bruit dans une pièce très loin des zombies pour détourner leur attention d’un tiers perso en train de remplir l’objectif). En outre, plus votre personnage tuera de zombies, plus il gagnera d’expérience. Cette expérience donnera immédiatement accès à un choix de nouvelles compétences pour votre personnage (marquées sur votre fiche), mais attention, plus vos personnages seront expérimentés, et plus il y aura de zombies à chaque phase !

Qu’est ce que cela donne au final ? C’est simple : un très, très bon jeu. Je n’avais pas pris autant de plaisir à découvrir et jouer à un jeu de plateau depuis fort longtemps. Les règles s’expliquent et sont acquises en 5mn, le matériel et le jeu sont très intuitifs, et le rendu excellent.

Lors de la soirée test, nous avons enchainé 3 parties avec entrain et sans lassitude, mais….car oui, il y a bien un « mais ».
Le jeu présente dans son livre une dizaine de scénarios, chacun différent dans ses objectifs et sa configuration, mais terriblement mal équilibrés ! Ainsi (je ne compte pas le scénario d’initiation, inutile), le scénario 1 est parmi les plus intéressant à jouer mais aussi parmi les plus difficiles, alors que les 2-3 scénarios suivant sont d’une telle facilité qu’il n’y a presque aucun intérêt à les jouer. Heureusement, le jeu bénéficiant d’un ensemble d’excellentes critiques, et ayant connu un fort soutien lors de son lancement, vous pourrez trouver de nombreux scénarios sur le net, dans le magasine Ravage, et même créer vos propres scénarios et campagnes grâce à un logiciel de conception, disponible en libre téléchargement sur le site de Edge.

Vous n’avez désormais plus d’excuse pour ne pas vous lancer dans la course aux zombies !

On démarre, c'est cool y a personne

Génération des premiers pions bruits après avoir abattu 2 zombies


Ça commence à attirer du monde


Hoho, commence à y a voir du monde !

Un peu trop de monde d'ailleurs !


On peut même monter dans des voitures pour mieux écraser les zombies.

Là ça sent le roussi


lundi 3 décembre 2012

TGS 2012 : trois petits tours en puis s'en vont.



De retour de la dernière édition du Toulouse Games Show.


La visite aura été trèèèèès rapide finalement. D’une parce que nous avions déjà trois « obligations mondaines » à remplir ce WE, d’autre parce que c’était, il faut bien l’avouer, un joyeux bordel.

Le TGS s’est délocalisé cette année au parc des expos et non plus au Diagora de Labège. Une file d’attente interminable (environ 3h30 d’attente quand nous sommes arrivés vers 14h30 !) du coup nous étions bien content d’avoir pris nos places à l’avance ce qui a réduit le temps d’attente à un passage immédiatJ.
Trois hall bien remplis avec de très nombreux stands mais un tel monde que la circulation était extrêmement difficile, ne serait-ce que pour s’approcher de la moindre boutique. Du coup nous avons fait le plein de goodies et peluches Mario Bros pour le petit, une Myth Cloth Saint Seiya que je ne trouvais plus nulle part et basta. Ce que je regrette toujours concernant le TGS, c’est que les prix pratiqués par les boutiques sont toujours nettement supérieurs à ce qu’on peut trouver sur le Web.
Le temps de voir quand même le Joueur du Grenier et Seb, mais pas plus, car la foule nous a vite saoulé, et je n’ai même pas pris le temps de shooter les plus jolis cosplay présents.
C’est dingue le monde qu’attire cette convention malgré le peu de pub au final.




mercredi 28 novembre 2012

Mario a les boules

M'étonnes que j'avance pas dans ma peinture de figurines, je suis sur une commande spéciale, pour mon fils.

En voici le premier jet :


jeudi 22 novembre 2012

La fin des haricots ?

A part des teasers répétés et des annonces de sorties sans jamais de date fixe, on ne peut pas dire que la communication de FFG/ Edge soit très propice en ce qui concerne l'avenir de la 3ème édition du jeu de rôle Warhammer. D'ailleurs cela fait longtemps que plus rien n’est annoncé depuis la Campagne de l'Ennemi intérieur.

Après un GENCON où l'impasse était totale sur le jeu, a part des infos comme quoi plus personne n'était en charge du produit..., voilà maintenant que FGG brade les stocks  :

http://store.fantasyflightgames.com/showproducts.cfm?Step=1&FullCat=126

Le supplément étant à 10/20$ (soit entre 7 et 15 €), je me suis donc dépêché de compléter ma collection.

J'espère donc que :
1- La campagne de l'Ennemi intérieur sortira quand même
2- Edge traduira tout de même le reste de la gamme

Quand je pense au prix que je les ai payé en Angleterre...

mardi 13 novembre 2012

Qui va à la chasse perd sa place



Qui meurs d’un anévrisme aussi, d’ailleurs. 

Et c’est bien là le commencement des problèmes. Le brutal décès de Barry Fairbrother va être, bien malgré lui, le battement d’aile qui va déclencher un effet papillon dévastateur, ou salutaire, pour beaucoup des citoyens de la petite bourgade de Pagford.

Ayant dévoré par le passé, en son temps, la série des Harry Potter (aux deux derniers tomes assez décevants à mon goût), je me suis dit que j’allais faire un break dans ma saga Sciences Fiction et Fantasy pour un roman d’une autre nature, car le dernier ouvrage de J.K.ROWLING n’a rien à voir avec le surnaturel, le fantastique ou le manichéisme du bien contre le mal.


Une place à prendre est un gros pavé de 681 pages qui n’est clairement pas destiné à ceux qui cherchent dans cet ouvrage l’héritage d’Harry Potter, d’où le nombre de critiques négatives sur ce livre de la part de l’ancien lectorat de l’auteure. 
Une place à prendre est un roman « tranche de vie », avec de nombreux personnages dont les vies et les actes s’entrecroisent, s’influencent, condamnent ou libèrent ses protagonistes que l’on pourrait croire stéréotypés mais parce qu’ils sont campés d’une forte personnalité et d’un réalisme parfois glaçant.
Ainsi, je ne saurai rejoindre les critiques négatives que j’ai pu lire sur ce livre, à droite à gauche, le désavouant souvent en le résumant à un vil manifeste négatif sur la nature humaine.  
Certes, nous avons là un rassemblement, un condensé, de situations « peu glamours » mais cruellement réalistes, et quand je lis que l’EXPRESS base sa critique sur la seule page 99 du roman (sur 681 je le rappelle) cela me fait doucement rire ; car si Camille Poirier (qui a écrit la critique du livre ici :http://www.lexpress.fr/culture/livre/une-place-a-prendre-le-nouveau-roman-de-j-k-rowling-passe-le-test-de-la-page-99_1167114.html ) trouve que la description de l’appartement de cette famille "défavorisée" regorge de stéréotypes, c’est qu’elle n’a que rarement (jamais ?) était confrontée à la misère sociale.

Je trouve au contraire que J.K. ROWLING touche juste sur beaucoup de ses mises en scènes ; quels que soient les personnages, leurs références, leurs schémas de pensée, leurs centres d’intérêts et leurs réactions émotionnelles sont parfaitement en adéquation avec leur personnalité et surtout avec leur âge (notamment pour le monde des adolescents, ici d'un panel assez bigarré, qui est trop souvent stéréotypé ou trop peu conforme à la réalité [comme c'était souvent le cas dans la série des HP en somme, où nos sorciers en herbe n'avaient pas vraiment, ni une vie, ni des réactions en adéquation avec leur age]). 
Ce livre n’est donc pas une vision négative de la nature humaine, ni un conte de fée, c’est juste un livre sur la vie de personnes, qui pourraient être votre voisin, ou vous même.
Une sorte de Real Desperate Housewives in an english cottage. 

Bref, j’ai dévoré ce bouquin qui m’a passionné. Car si il n’y a aucun rapport avec Harry Potter, on y retrouve ce style d’écriture simple et pourtant fourmillant de détails bien ciblés, qui rend la lecture facile et délicieusement chronophage.