Gens qui se baladent

vendredi 25 février 2011

Comptabilité The Uncharted Seas

Mise à jour peinture et achats au 10/05/2011 : 
- Mages nain du chaos (14/28)
- Pirates Orcs (10/24)
- Impériaux (10/20)
- Morts vivants (10/13)
- Seigneurs dragons (0/13)

Soit : 44/98

jeudi 24 février 2011

Soclage Uncharted Seas

J'ai enfin avancé dans mes flottes.

J'ai retenté la technique de sculpture des vagues avec de l'enduit de rebouchage et, si la pratique n'est pas toujours aisée (je pense que c'est dû au type d'enduit utilisé), elle est moins contraignante que le milliput et le résultat reste similaire excellent.

Je suis actuellement en train de finir les ombrages et brossages du navire de guerre Impérial, qui me permettra d'avoir un troisième starter de peint.

La suite sera le starter Bone Griffon, puis des vaisseaux supplémentaires pour les 4 starters en fonction, avant de me lancer dans celui des Dragon Lords pour lequel je n'ai pas, pour le moment d'inspiration sur le schéma de peinture à adopter.

ANGRA 24-02-2011

Nous sommes au resto. Nous avons pris la peine de venir en avance repérer les lieux, nous avons garé la voiture sur le parking de la salle Victoire 2, et mangeons dans un restaurant spécialisé dans les brochettes à 1 mn à pied de la salle.
Il est 20H20, le concert est à 21H00, nous avons quarante minutes d’avance.
Puis, en contrôlant la présence des billets dans mon portefeuille je vois que le concert est à ….. 20h00. Nous n’avons plus 40 minutes d’avance mais 20 de retard.

Faisant acte de sacrifice devant les desserts, nous nous empressons de payer et nous rendons à la salle. Celle-ci est encore peu remplie, et le public clairsemé, ce qui nous permet de nous faufiler direct jusqu’au second rang devant la scène.
Environ une minute après notre arrivée, le premier groupe entre en scène.

Acte I : Fall & Bounce : 


Trio français lorgnant vers le hard rock FM, avec une bassiste chanteuse. Le groupe est parfaitement sonorisé et le son au niveau des retours est excellent, avec une basse efficace et dynamique et une guitare pêchue. Le chant est toutefois un peu trop crié, et surtout trop criard dans les aiguës.
Voilà toutefois qui commence à bien nous mettre dans l’ambiance, ….. à moins que ce ne soient les pintes de Hoegaerden…
Après un set court mais bien balancé et le trio laisse la place à ….

Acte II : Kattah :


Pendant l’entracte nous tapons la discut’ avec notre voisin de gauche qui gentiment nous fait une place de choix et nous permet d’être tout devant, collé contre la scène.
L’artillerie est un peu plus lourde ici avec ce quintet brésilien.
On a ici un groupe talentueux qui délivre un très bon speed métal aux sonorités tribales et orientales. La sauce prend sans détour dès les premiers cris d’un chanteur à la garde robe volée à André Matos et à la voix empruntée à Tobias Sammet (sans en avoir malheureusement expurgé le coté geignard).
On a les professeurs dans ce groupe (le guitariste et le chanteur sont professeurs de musique dans leur pays de ce que j’ai pu glaner et comprendre) et les élèves, plus jeunes, jouant clairement sous le regard bienveillant de leurs ainés, mais avec un talent qui n’a rien à leur envier.
Ce petit bassiste blond qui ne doit pas avoir 20 ans se révèle un véritable maître de technique et de feeling ! Mains swappeuses et taping à gogo, un futur Felipe Andreoli à n’en point douter. D’autant plus que Kattah, comme le précédent groupe, bénéficie d’un excellent son dans les retours, avec une basse parfaitement et merveilleusement audible, mélodique et percutante.
Dommage que l’on ne retrouve pas la même qualité de son sur leur opus « Eyes of sand », dont la production et le mixage sont carrément merdiques (une écoute au casque leur rend un peu plus justice).

Le temps d’un instrumental le batteur cède sa place au chanteur derrière les fûts, et le coquin est loin d’être manchot. Son solo de batterie me laissera la même impression que dans Wayne’s World lorsque Garth officie et que le gars lui dit, avec un regard aussi éveillé qu’une vache neurasténique : « WOAW ! Tu joues ……… comme un Dieu ! ».
Le chanteur et le guitariste lead ne manquent pas de jouer avec le public, et serrent des pognes à tout va au premier rang (dont moi héhéhé).
Il est temps de laisser place aux véritables stars de la soirée…

Acte III : Angra :
Pas de fioriture dans le show ce soir, le seul décor personnalisé du groupe est constitué par les deux peaux de grosses caisses à l’iconographie du dernier album.
La set list collée par un roadie aux pieds du stand de Kiko Loureiro nous annonce :
1-      Intro / Arising thunder
2-      Angels cry
3-      Nothing to say
4-      Guitar solo
5-      Heroes of sand
6-      Carolina IV
7-      Lease of life
8-      Drum solo
9-      Spreaf of fire
10-   Awake from darkness
11-   Lisbon
12-   Rebirth
13-   Intro/Carry on / Nova era
14-   Rappel : Cover Black Sabbath « Heaven n Hell »
L’entrée n’est pas vraiment fracassante car on sent dès le début qu’Edu Falashi n’a pas la voix en forme. Et si le son est bon, la basse est quasiment inaudible une fois en place les deux guitares. Quel dommage quand on sait que Felipe Andreoli est sans conteste l’un des meilleurs bassistes de la scène métal du moment, et que les groupes précédents avaient une basse parfaitement mise en valeur.
Mais la set list ne comporte que des hits et rien que l’enchainement des trois premiers morceaux suffit à déchainer la foule qui s’est compactée vers l’avant dès le dernier entracte.
Carolina IV est le point d’orgue du concert, avec une foule aux bras tendus qui scandent les paroles pendant tout le quart d’heure que dure le morceau.
Lease of life prend une autre dimension  plus éclatante en version live, et révèle le quintessence de sa musicalité (oui, je suis aussi poète).
Ricaordo Confessori nous délivre un solo endiablé qui ne met pas plus d’une seconde pour nous convaincre du bienfait de son retour dans le groupe.
Les hits s’enchainent au fur et à mesure que la voix d’Edu faiblit, celle dernière atteignant avec grande peine les aigues, et déraillant en fausses notes quand il insiste. Il faut bien y voir là une gêne occasionnelle et non une incapacité du chanteur à reproduire en Live ses exploits studio. L’intro de Rebirth a capella est alors un vrai supplice pour le chanteur qui se battra jusqu’au bout pour assurer le concert.
En rappel, une cover de Black Sabbath pour laquelle les membres du groupe s’échangent leur place, après une allocution de Kiko, en français je vous prie, et donc fortement soutenue et acclamée par le public.
Andreoli à la batterie à la place de Confessori, Confessori à la place de Loureiro à la guitare, Loureiro à la place de Andreoli à la basse, Falashi prend la guitare de Bittencourt qui lui prend son micro,…et c’est parti pour dépoter un max ! Même si je surprends Ricardo Confessori à s’emmêler les pinceaux sur ses arpèges et discrètement baisser le potard du volume de sa guitare pour pas qu’on l’entende !

C’est fini, le groupe salue son public qui l’acclame ! Un super concert dans l’ensemble.
Je serre la pogne de chacun des membres et obtient de Felipe la set list de Kiko.
Nous prenons une dernière bière, j’achète un T-Shirt et le CD de Kattah et on sort de la salle.
Dehors j’aperçois un grand blond avec un pass que je prends pour le bassiste de Kattah, et que j’interpelle en anglais pour le féliciter de son jeu. Le mec me répond alors : « Ha non gars, je suis français moi ! « . Puis à mots couverts, comme si il allait nous proposer des substances illégales : « Vous êtes fan d’Angra ? »…Ben ouais !  « Tenez. »

Et hop voilà comment grâce à une vue  de merde et un zero pointé en physionomie on se retrouve avec deux pass pour l’aftershow !
Hop on retourne illico dans la salle, désormais fermée au public, brandissant tout fièrement nos pass comme Wayne et Garth au concert d’Aerosmith !Environ un quart d’heure plus tard, les membres d’Angra, au complet, nous rejoignent dans la salle et tapent la discute avec tout un chacun, se prêtant malgré une fatigue qu’ils peinent à dissimuler, au jeu des photos et dédicaces.
J’obtiens une photo avec chacun des membres du groupe, de même avecr ceux de Kattah, je taille le bout de gras avec Ricardo Confessori sur ce concert et le précédent où je l’avais vu (Lyon dans les années 90 !), je balance à Edu qu’ il est « fucking much better than André Matos », ce qui a pour effet de le faire s’esclaffer entre des quintes de Thank you. Je m’incline respectueusement devant Felipe Andreoli le complimentant sur son amazing game, faut dire que le bestiau fait deux fois ma corpulence et a des paluches de la taille du corps de sa basse, vaut mieux pas le fâcher avec son look de taureau enragé.

Je discute un peu avec les membres de Kattah, et me fait dédicacer le CD par chacun d’eux.

Puis il est temps de partir, et c’est des étoiles plein les yeux que nous rentrons nous coucher (ouais ça fait cul-cul comme formule mais bon, c’était un putain de concert de feu de dieu de la putain de sa race qui troue le cul !! [c’est plus viril comme ça ?]).